vendredi 3 décembre 2010

Ce matin au rayon saurisserie...


J'ai pouffé.
Je vas pouvoir vraiment ajouter dans mon CV à la rubrique "hobby" : "amoureuse des calembours tirés par les cheveux". Et celui-ci est une première classe.

Je ne suis pas sûre que le virage hyper haut de gamme de Monoprix confirmé par le revamping audacieux des packagings de sa marque distributeur soit une parfaite réussite commerciale.

Mais c'est pas grave, car ce matin à 10 heures 08 et alors que je cherchais quoi proposer à l'apéro ce soir qui change du mini blinis- tarama, je suis tombée nez à nez avec Hamlet.
Et du coup, j'ai pris des mini blinis et du tarama.
Et des tomates cerises.
Je ne pouvais pas à la fois jouer avec le plaisir d'un jeu de mot à 2 francs et endosser la créativité d'une Trish  Deseine.

Toutes mes excuses à mes invités de ce soir.
Mais je leur expliquerai...


Ps : et un clin d'oeil n'arrivant jamais seul, j'ai aussi roulé un quart d'heure derrière une voiture immatriculée 456 BRR 44. BRR alors qu'il fait -2°C. C'est pas le signe d'une journée pleine d'allégresse, ça ?

Oh dis donc, saturne drôlement ton histoire

Découvert grâce à Twitter et à David Abiker...
(une autre conférence LES ERNEST - de l'ENS - pour être moins bêtes devant l'écran)
Enjoy !

16 minutes d'astrophysique qui font même pas mal.









mercredi 1 décembre 2010

Ta dou dim dou dim dou dah


Alors que mon congé sans solde touche à sa fin dans un mois (au moment où commencent les soldes, quelle chouette collision sémantique), je me roule de plaisir dans les vrais bonheurs d'une vie en marge et j'ouvre grand tous mes sens pour ne pas oublier comme c'est bon de :

M'asseoir à 10 heures 02 sur le tabouret de la salle de bains et me mettre de la crème pour les pieds - juste parce que à ce moment là j'en ai envie.
Mettre - une fois - une robe et des talons pour sortir déjeuner à Paris et trouver que c'est une vraie fête
Faire pipi la porte ouverte pour continuer à entendre la radio
Parcourir les quais entre Asnières et Boulogne en moins de 30 minutes et trouver ça normal
Pousser des copines à faire une pause déjeuner honteusement rallongée et être celle qui dit "faut que je rentre, on m'attend"
Avoir des horaires de maison de retraite : petit déjeuner à 7 heures 30, déjeuner à midi, goûter à 16 heures 30, préparation du dîner à 18 heures 30.
Allumer la 5 à 19 heures 40 pour voir comment est coiffée et habillée Alessandra Sublet, véritable bombe cathodique inconnue de la France qui travaille et rentre tard
Voir les caissières de Franprix sourire et même discuter - tellement elles peuvent prendre leur temps le lundi entre 10 heures et 11 heures.
Me poser sur l'ordi comme sur un tapis volant et me laisser porter par les courants porteurs de l'HTML,  de la Suède à New York en passant par la Bretagne et l'Utah, pendant que Marguerite joue, assise sur le parquet à côté de moi.
Ne rien faire  à part prendre le temps de penser à tout et à rien en touillant ma (quatrième) tisane détox (de la journée - avec le même sachet. Et des Lu). Dans le silence d'une maison propre où l'on entend juste au loin le ronron du lave linge.

Ne pas avoir le blues du dimanche soir (petit plaisir minuscule et pourtant incommensurable)




PS : image from Hither and Thither

Beatles Mania

illustration en vente chez Maxim Dalton




Je n'ai compris et réalisé le jeu de mots que représente le nom Beatles qu'il y a euh... 6 mois ?
La honte.

Alors que j'ai grandi avec l'album blanc et les listes de Noël de mon frère cadet qui ne comportaient invariablement que des noms d'albums des Beatles.
Alors que j'ai dû cacher ma cassette dupliquée de Duran Duran pendant des année tellement ils n'arrivaient pas à la hauteur de John, Paul, Ringo et Georges. - aux yeux de mon voisin de couloir.
Alors qu'à 12 ans, j'avais une culture Beatles immmmmmense et totalement phonétique.

Cette année, grâce à la force de frappe de Apple, les Beatles refont leur entrée en fanfare dans tous les foyers. Dont le nôtre.
Et c'est notre cadette (ça doit être un truc de cadet, ça) a repeint sa liste de Noël aux couleurs des Fab Four.








horloge en vente ici par exemple...



Moi, j'attends toujours le retour de Duran Duran, Spandau Ballet et Alison Moyet.






mardi 30 novembre 2010

Hier soir on discutait avec Pete



- Non, mais tu vois Véro, cette histoire de blogs, va falloir que tu m'expliques. Pourquoi ça fait autant de bruit depuis quelques semaines ? Même France Soir y va de son petit article. Bientôt tu vas voir que la Revue des Deux Mondes va titrer dessus.

- Exagère pas Pete, la Revue des Deux Mondes préfère Gogol à Google, tout le monde sait ça.

- Gogol à Google, t'es trop marrante toi. Non, mais en vrai, dis moi qu'est-ce que ça peut faire que quelques filles qui aiment les fringues se fassent tirer dessus à boulets rouges, tout ça parce qu'elles vantent les mérites de la console de jeux sans manette ou du dernier Kinder Pingu ?

- Ben, rien, Pete. On est d'accord. On s'en fout. Mais ça permet d'aérer un peu les journaux, entre l'hiver super précoce et le sauvetage de l'Irlande. D'aller interviewer des jolies filles et de faire la sortie des défilés. De remplir Facebook et Twitter. De défouler les haineux qui regrettent d'avoir acheté des chaussures à semelles lisses à 40 Euros et pas des Paraboot à 100 et qui ont froid aux pieds.

- Ok. On s'en fout. Dis, tu nous fais une tisane avec des gâteaux à tremper dedans ?




PS : Pete o'Toole sur Nerd Boyfriend. Encore un site - mine de photos vintages. Miam.

lundi 29 novembre 2010

Leroy Grannis vous souhaite une bonne semaine


Halte au froid et à la neige qui fond en boue.
Allez, on prend un billet pour Malibu et on va célébrer Leroy Grannis, surfeur dès l'entre deux guerres et  l'un des photographes les plus baths de la culture surf californienne des années 60.





Bonne semaine !

Retrouvez toute l'histoire de Leroy Grannis sur le blog de The Selvedge Yard.

vendredi 26 novembre 2010

En Avent Marcel




Rien à faire. Noël c'est dans un mois.

Cadeau Bonux du vendredi, un article de Marcel Rufo pile dans le timing du jour

(Et je vous laisse admirer ce scan hyper créatif d'un article trouvé dans le Pèlerin Magazine, publication que je n'avais plus lue depuis que je la feuilletais, morte d'ennui, le dimanche dans le salon de ma grand-mère entre 1978 et 1982.
Et que j'ai reçu l'autre jour avec une offre d'abonnement.
Quelqu'un m'expliquera-t-il un jour pourquoi il y a toujours des articles super intéressants dans les magazines dont on n'attend rien ?)

Cliquez sur les photos pour les agrandir.







PS  : photo d' un très joli calendrier de l'avent en vente sur le site de comme du coton. Je le vois très bien dans ma cuisine celui-là...

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