mercredi 24 octobre 2012

la Victoire est belle


Il est des petits riens qui sont comme des nirvanas d'accomplissement personnel.

Félix Baumgartner, son truc c'est de se jeter dans le vide de très très haut avec un mini parachute ridicule sans même pouvoir hurler banzaï rapport à son scaphandre.
Karl Lagerfeld, c'est de promener sa houppette en racontant des vacheries sur... à peu près tout le monde.
Lady Gaga c'est de s'habiller avec des choses de plus en plus bizarre et d'appeler ça un costume.

Moi, c'est d'oeuvrer au rapprochement familial des chaussettes.

Apparier les coton taille 45, les Artengo taille 34 et les Miss Helen taille 38
Retrouver au fond du panier un petit bout de laine gris qui déplié, retrouve miraculeusement la mine de sa copine planquée dans le tas des orphelines grises en size bébito.

Comme un jeu de mémory géant, un défi à mon sens pratique.

Ce matin, j'ai compté 14 paires.
14 paires officielles, hein, pas des presque pareilles que "si mon chéri, en marchant vite, personne n'y verra rien". Non des frères et des soeurs de coeur et de sang, baignées dans le même bain de basket pendant de longues journée.

Et ça, ce n'est pas rien.
Un immense facteur de cohésion familiale, la garantie de gagner de précieuses minutes le matin, d'éviter des montées en vrille dans les tympans.

Le pied.



1 commentaire:

  1. Donne moi ton truc, j'ai plein d'orphelines !
    oDILE

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