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mercredi 30 janvier 2013

Saint Valentin, poil aux mains



Babble.com

La dernière miette de galette avalée, il va falloir désormais s'attaquer à un nouveau monument du calendrier, la Saint Valentin.
Dégoulinade de bouquets de fleurs, de recettes de cuisine raffinées et séduisantes (héhé) avec force gingembre, huitre et chocolat (re-héhé), bobines de fil dentelles et de soie. Mots d'amour télématiques, téléphoniques, twittés, facebookés, télévisés.
Gommage, épilation, couleur, nail art à coeur
Et du symbole gay frendly en veux-tu en voilà pour surfer sur la tendance, rebondir sur l'actualité, capitaliser sur un mouvement de fond de la société.

(soupir)

Toutes petites attentions qui individuellement ferait fondre le coeur de pierre de tout gros ours mal léché mais qui là, empilées, font comme un gros cheesecake écoeurant, un gros éléphant emperlousé dans un magasin de porcelaine.

(beurk)



vendredi 30 avril 2010

1,2,3 web



Une nouvelle preuve des applications sans fin de l'iPhone (même si celle ci me fait moyennement rire...) via Springwise.
La ville de Eindhoven propose à ses habitants d'utiliser leur téléphone (iPhone pour l'instant, bientôt Windows Mobile et Android) pour relayer tout acte d'incivilité (poubelles éventrées, tapage nocturne, réverbère éteint, ...) méritant une intervention des services municipaux.
Hop, on choisit la catégorie dans le menu déroulant, hop on prend une photo, hop on géolocalise et hop on envoie.
Tellement pratique....


Et puis encore, les résultats d'une étude (on ne se refait pas) sur le lectorat de Madame Figaro reprise sur Influencia. Halte aux idées reçues, Mesdames, Messieurs, la lectrice du Fig n'est pas celle que vous croyez !
Elle est "bourgeoise alternative".
Vivi.
C'est à dire "elles ne ressemblent pas aux Le Quesnoy mais arborent un léger brin de révolte et de folie. Leurs devises ? : « Proust est un punk », « le monde est à nous », ou encore « God save the stiletto ». Ce sont des... « bourgeoises alternatives ». « Qui sont encore bourgeoises dans le statut mais pas dans leur état d'esprit, et qui sont plus dans le faire que dans la reproduction systématique des modèles » (dit Elisabeth Cialdella, Directrice Déléguée Etudes et Marketing).
Limpide, non ?...



Et, pour effacer toute trace d'ironie dans vos yeux et aborder le week end avec l'innocence d'un enfant nouveau né, une vidéo qui fait du bien. Des mariés qui refont la choré de Dirty Dancing pour ouvrir leur bal (via MyLittleParis).


PS : je tombe à l'instant sur le dernier aphorisme de Karl Lagerfeld sur son Twitter. Géant : My greatest problem in life is my indifference to the outside world. Pourtant je vous promets que j'étais décidée à laisser tomber l'ironie... Mais là c'est de la provocation.

Ps2 : image The Sartorialist

lundi 30 novembre 2009

"Des ailes" ils disaient

Je n’ai jamais réussi à trouver les maths intéressantes. Jusqu’à ce que finalement je passe beaucoup de mes journées sur Excel, à manier des chiffres.
Je n’ai jamais été brillante en langues. Jusqu’à ce que je passe un an aux Etats-Unis et que je me mette à rêver en Anglais.
J’ai toujours aimé le Français. Mais je n’ai aucun mérite. C’est comme ça. On nait ou pas avec cette envie de faire jouer les mots, de comprendre l’orthographe et de raconter des histoires.

On a tous eu des profs inoubliables qui nous faisaient adorer une matière et qu’on avait hâte de retrouver. Qui rendaient l’Allemand vivant, l’Economie trépidante, l’Histoire haletante.
Et des profs qui nous faisaient bailler, qui nous faisaient peur, qui nous paralysaient.

Les années ont passé. Maintenant je suis de l’autre côté de la barrière. Celui des parents.

Parfois je doute de la capacité du Collège à donner envie à nos enfants d’apprendre.
Parfois je doute de leur capacité à leur donner confiance en eux.

Il y a des soirs où je suis une louve qui voudrait garder ses petits près d’elle.
Et les entourer seulement de gens aimants, aidants et pédagogues.
Des hommes et des femmes droits, enthousiastes, sévèresmaisjustes.

Mais ce n’est pas possible. Il faut les laisser se frotter au monde, apprendre en se faisant des bleus et composer avec ce qu’on leur donne. Qu’ils découvrent que les profs sont des humains comme les autres, avec leurs faiblesses, leurs défauts qu’ils apportent avec eux dans la classe.
Même
si « ça se fait trop pas comment elle a noté le dernier contrôle ».
Même si parfois les larmes sont intarissables et l'estime de soi tout au fond des Converse.

Et même si on va quand même essayer de les aider.
Et c’est dur.

Crédit photo : Google Image.

jeudi 28 mai 2009

Lio pneumatique


Au début, il y avait Lio, jeune fille de 16 ans, faussement ingénue. Un peu agaçante, mais fraîche et pétillante et qui sautillait en chantant. Plate comme une limande.


Quelques années plus tard, il y a une femme supermultipare qui monte les marches à Cannes. Le site Elle.fr ne mentionne pas le nom du créateur de sa robe. Mais de toutes façons, personne ne regarde sa robe. Si ?


dimanche 22 février 2009

C'est pas du gâteau


Je suis en train de lire un livre de Tanguy Viel qui s'appelle Paris-Brest. 
Dire que j'ai choisi d'acheter ce livre à cause de son titre est presque une évidence. Bien évidemment, que j'ai choisi ce livre pour son titre ! 
"Au pire, ça fera un bon coffee table book pour rappeler subtilement aux invités d'où je viens, qui je suis, bla bla bla..." me disais-je dans les rayons du Monoprix, le livre à la main.
Depuis je le lis.
Et je n'aime pas. 
Ras le bol de cette image visqueuse et triste de Brest. Marre de ces héros sans buts, qui errent, se font ballotter et rebondissent mollement dans un cadre ouateux et étouffant.
Pas sûre que je le termine.
Même pas sûre que je le pose sur la table basse.
C'est pour dire.
Si vous voulez en savoir plus, allez donc voir ici. C'est le site de l'éditeur qui reprend les critiques les plus élogieuses de la Presse. On y dit que Tanguy Viel est "un romancier rare" et que dans son récit "le bruit de l'ironie énerve maintes scènes comme des glaçons tintant dans un verre de whisky".

PS : la photo c'est une aube tranquille chez moi, tout au bout à droite en sortant de la Nationale 12. On s'attend à voir surgir Merlin et les korrigans. Et c'est exactement ça.

mercredi 11 février 2009

Comique de répétition

Le Une de 20 Minutes aujourd'hui.
Le rédacteur en chef est-il déprimé ? énervé ? fatigué ? distrait ?
Vivement demain... Ca devient très amusant cette histoire là.
Allez hauts les coeurs !

mardi 10 février 2009

Hang on little tomato

Merci 20 minutes de nous donner le moral. C'est vrai, pour un peu on aurait pu se laisser aller à de l'optimisme...

jeudi 15 janvier 2009

Quand je serai grande, je serai photographe


J'adore ces postures de photos de mode. J'aimerais me tenir comme ça pour attendre le train ou pour présenter un projet ou attendre mon tour dans la queue du cinéma. 
Tellement pratique, tellement now, tellement chic ! 
"Vas y bébé bouge devant la caméra, tu es un soleil, tu es Grace Kelly meets Gwyneth meets Quasimodo. Tu es teeeeeeeelllement 2009".

mercredi 26 novembre 2008

Gérard lève toi !

Paru dans CB News hier :
« Connexion met en scène Gérard Lanvin - L'enseigne d'électronique, Connexion, a signé un contrat avec Gérard Lanvin qui devient ainsi l'ambassadeur de la marque pour trois ans. Leur collaboration débutera le 30 novembre prochain avec une campagne TV orchestrée par l'agence Hémisphère Droit. Le réalisateur Alain Berliner a réalisé huit films de 12 secondes, jouant de la fausse piste, dans lequel l'acteur tient le rôle d'un client qui s'enquiert de différents articles. Les 1400 spots programmés seront visibles jusqu'à noël. » (si vous voulez voir la pub, cliquez sur le titre du post)

Gérard,
Je suis effondrée.
Remue toi, tu vaux mieux que ça ! Laisse à Bigard la place du gros lourd. Il fait ça très bien – dans son coin.
Ennoblis ton prénom, merde, tant qu’à payer tes impôts, autant que ce soit avec des pubs drôles, décalées, et subtiles !
Avec un physique pareil, une présence devant la caméra, pssst, c’est du gâchis.
Prends George C. Lui aussi a un prénom pas facile, qui sent plus le gin rami que le strip poker. Et pourtant. Regarde les yeux des filles devant les pubs Nespresso. Pour un peu elles baveraient. Là on va être obligées de couper le son. C’est dommage.

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