samedi 9 février 2013

Joyeux Week end !


Ecojot


Des petits liens pour le garder (le lien) l'air de rien
Et que le soleil brille, les étoiles scintillent et le chocolat chaud.


Le gateau de la mort qui tue de Soledad

Imagine Dragons, it's time de se découvrir de nouvelles chansons

Le site qui donne envie de voir des films classiques


Le retour des années 90 se confirme ici et là. Mais est-ce une bonne nouvelle ?


Une bonne motivation pour reprendre les abdos et le moyen d'y arriver en 3 minutes par jour (peut-être)


Bureau de rêve.

Pour aller au ciné ce soir avant de prendre une coupette dans un bar de grand hôtel, en toute simplicité




jeudi 7 février 2013

Pourquoi regarder Game Of Thrones



1. Parce que même au bout de la série 1, je ne réussis toujours pas à me souvenir des noms des personnages
2. Parce que meurent ce qu'on croyait invincibles, vivent ce à qui on donnait pas deux épisodes de vie dans la boue
3. Parce que ça réconcilie avec notre météo de pays tempérés
4. Parce que, girl power oblige, ya des filles qui déchirent tout, même un coeur de cheval avec les dents
5. Pour le budget costume, cuir et fourrure, très dans le revival retour à la terre, on mange des vers et on court dans les bois
6. Parce que ça fait des sujets de conversations avec les geeckos de moins de 30 ans du bureau qui en sont au Tome 7
7. Parce que ça change vraiment les idées après la foule dans le train
8. Parce que tout à coup une assiette de coquillettes jambon et des chaussettes chaudes, ça ressemble à du luxe
9. Parce que héroic fantasy, quoi.





mercredi 6 février 2013

mardi 5 février 2013

Whaou Big Picture


Les 125 ans de National Geographic

Whaou la section Big Picture du site Boston.com. L'actu en photo. Pour laisser tomber le poids des mots pour une fois (mais lire tous les sous titres des photos qui expliquent tout bien, c'est important)

Afghanistan en janvier 2013

Afghanistan janvier 2013

Mali janvier 2013

Mali janvier 2013
Concours National Geographic 2012


lundi 4 février 2013

Prends tes valises mon petit

O

Pour chaque mère (oui, oui, chaque père aussi sûrement) l'enfant qui parait est une super chouette toile blanche sur laquelle elle (oui, ok il) peut exprimer sa créativité et son plaisir à rejouer à la poupée avec encore plus de panoplies que sa Barbie (ah ah là je mets mon billet qu'il n'y a pas masse d'hommes concernés) entre 7 ans et 9 ans. Elle (il) en profite avant que bien trop tôt l'enfant ne se rebelle et demande des chaussures Barbie (encore elle) ou le maillot de Zlatan pour aller à l'école.

Mais tous les enfants ne sont pas placés dans la même famille....


La jeune mère "colore la vie" alias "mon enfant est un soleil"
Vive les clash de couleurs, les superpositions, les enfants éclatant de joie de vivre dans des imprimés gais gais gais. C'est l'heure de l'enfance et des imprimés du même nom. Profitons qu'ils ne soient pas entrés dans le monde conformiste et transparent des adultes pour les éclabousser de couleurs partout, tout le temps et bannissons de leur dressing et de leur univers visuel l'uni, le triste, le fade.

La jeune mère "tradi" alias "je te donnerai des racines, tout plein de racines"
Smocks, culottes anglaises, bleu ciel, blanc, rose pâle, petit semis de fleurs et chaussures à boucle. Comme sa mère l'était, sa mère l'était, sa soeur, sa tante et ses 48 cousines. L'enfance placée sous la Saint Trinité Cyrillus, Jacadi, fait main. Et ne t'inquiète pas mon chéri, c'est du solide, je le garde pour la prochaine génération.

La jeune mère "je laisse toute la place à ta personnalité pour apparaître" alias "ton sur ton"
Océan de bon goût, neutralité, zéro défaut. Sable, taupe, encre, souris, écume, toutes ces couleurs dont même le nom est chic et classe. Leur enfant est parfait, même ses couches sont sobres, sans Winnie dessus. La mère salive devant les vitrines de Bonton et grimace devant tout imprimé à plus de 3 couleurs. Aucune critique, aucun risque de défaut d'appariement, tout va avec tout.

La jeune mère "vintage" alias "bobo"alias "mon enfant jamais tu ne quitteras la Butte Montmartre"
Grandie dans les années 70, la mère en a gardé le goût des matières un chouille désuètes et rustiques mais se souvient que le sous pull original de son enfance était une torture, un piège à électricité statique. Alors elle garde l'esprit mais adopte des réinterprétations contemporaines assaisonnées de touches futuristes. Des véja au pieds mais un paletot marron tellement assorti à son prénom des années 50. On garde la base de couleurs des cousines "ton sur ton" mais on y ajoute des touches de couleurs so 70's : viva le moutarde, le rose, les imprimés géométriques et les fleurs et le coton biologique.


vendredi 1 février 2013

Bon week end !

Le LOLcat le plus glam' A Conversation On Cool

Ouf. Ayé, c'est vendredi. Je vous souhaite un week end chaleureux, virus-free et vitaminé.
Quelques liens pour le week end, à lire dans son canapé :

depuis que Gérard de Villiers, le papa de SAS, a été consacré par le New York Times, tout le monde feint de se souvenir comme SAS c'est chouette, fin, intelligent.

Ce board interest qui s'appelle Petit Paradis et c'est pas faux

Une recette de crêpes Suzette avec Mandarine Impériale. Rien que ça.

Redécouvrir le cantique des cantiques

Maîtriser les pas de danse de Beyonce

Le court métrage Disney nommé aux Oscars : Paperman,  romantique et délicieux

10 trucs que vous vous étiez juré de ne pas faire

Awesome people hanging on together

5 raisons d'aller voir Happiness Thérapy (ne me dites rien, je ne l'ai pas encore vu)











jeudi 31 janvier 2013

Dans la salle d'attente

Mdolla


Sur la porte du cabinet il y a écrit sonnez et entrez en tournant la poignée et sur la salle d'attente un avis qui met en garde les patients qui ne viennent pas aux rendez-vous sans prévenir.
La pièce est lumineuse avec du carrelage par terre et des murs recouverts de paille de riz avec une couleur neutre, un vieux rose ou un jaune pâle, c'est tellement neutre qu'on ne s'en souvient pas.
Il y a des chaises le long des murs. On se salue sans vraiment se regarder. ici on est tous malades et ça devient un jeu d'essayer de deviner pourquoi chacun a pris rendez-vous ce matin. `
Facile pour ce beau bébé qui renifle et qui tousse, facile pour cette dame âgée qui se plaint à la dame qui l'accompagne que ses yeux coulent, pas facile pour cette maman fatiguée qui attend avec ses deux enfants jeunes adolescents.
Tout le monde attend en se demandant quand viendra son tour et qui a rendez-vous avec Dr B ou avec Dr T.
Avant on feuilletait sans passion des magazines gratuits de la CAF de mai 2010. Maintenant on a son smartphone à la main et on en profite pour virer tous ses messages inutiles, faire une partie d'Angry Birds ou faire semblant de s'occuper alors que son esprit s'évade, s'inquiète, s'impatiente, se résigne.
Les voix sont chuchotées, les bruits son sourds.
La porte s'ouvre : le médecin passe la tête et appelle un nom avant de céder le passage et de préciser "Bonjour, oui au fond à gauche" tout en refermant la porte.
La porte s'ouvre de nouveau, un nouveau patient entre apportant avec lui un peu d'air frais du dehors. Il pleut, son parapluie dégouline, ses lunettes sont couvertes de buées.
"Bonjour" marmonne-t-il.
"Bonjour" lui répond-on. Ca me rappelle quand j'étais petite et qu'on allait chez le Docteur au moment des consultations libres. La salle d'attente était pleine et même si tout le monde se connaissait - petite ville oblige - personne ne se lançait vraiment dans de grands dialogues. La salle d'attente du médecin, ce n'est pas la place du marché, pas la file d'attente de la Poste. On est dans l'antichambre du Savoir, ce préambule au soulagement ou à l'angoisse qui monte. Personne ne bavardait donc, mais chacun, en entrant, saluait les autres en disant "Messieurs, dame" en mettant un accent tonique montant sur le "me" de messieurs et descendant sur  le "da" de dame. Et tout le monde  de répondre  quelque chose - je ne sais plus quoi - sans forcément lever le nez de son "Jour de France". Et moi je balançais mes jambes sur ma chaise en trouvant le temps longs.
Je finis par me lever pour aller regarder les petites brochures qui sont sur un présentoir fixé au mur. Les mêmes dessins un peu naïfs, les mêmes photos de banque d'image irréelles comme un sitcom AB production et ses thématiques immuables : allaiter, pourquoi ? Les 10 règles pour un sommeil réparateur ? La ménopause, ce n'est pas une fatalité? La bronchiolite, prévenir pour ne pas avoir à la guérir.
Je me rassois en regardant l'heure et je réfléchis à tout ce que je ne dois pas oublier de demander ou de préciser.
La porte s'ouvre de nouveau. C'est mon tour
J'attrape mon manteau, mon parapluie, mon sac, mon écharpe et je sors pour aller au fond tout droit, suivie du médecin qui sourit.






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