lundi 26 octobre 2009

Comme un lundi

Pas envie d'élaborer sur la baisse de popularité de Sarkozy dans les sondages, ni sur l'incendie du 4x4 Toyota de Canteloup devant sa maison dans le Parc de Maisons Laffitte (Yvelines) ?

Pas encore décidée à râler contre quelque chose. Bougez pas, je cherche encore..

Alors, je fouine sur le web histoire de nourrir un peu un imaginaire défaillant de lundi soir.

Et je vous laisse avec cette vidéo de Air "Playground Love" et la reprise Unplugged de Phoenix. Entre les deux mon coeur balance ...





PS : Crédit photo My parents are awesome

dimanche 25 octobre 2009

Carpe Diem, il disait

Sur un quai ou dans un hall. Le matin ou le soir.
Pour prendre le train, en descendre, passer à la caisse ou savoir qui va gagner le match. Commencer à dîner ou appuyer sur le Play sur le lecteur DVD.
Pourquoi est-ce toujours si difficile d'attendre ?

Carpe Diem est une grande blague. On sous estime l'esprit ironique des Romains.
On voudrait déjà être à demain et on regrette hier.
Profiter de l'instant présent est quasi impossible. On peut le faire par fractions de secondes, par cartes postales. Des images que l'on sait graver dans sa mémoire au moment même où on les vit. Le toucher d'une main sur l'épaule, la chaleur d'un baiser, la douceur de la première bouchée du macaron, le rayon de soleil qui caresse le visage.
Un dîner, un verre, une rencontre inopinée au détour d'une rue.

Mais que faire de ces moments que l'on jugent inutiles. Où l'on perd son temps, où l'on doit accepter que l'on ne contrôle pas tout. Enorme frustration. Derniers restes de caprices d'enfants. Je veux tout là maintenant. Ben, non ma fille, va falloir patienter.
Beurk.

Harlan Coben (*) fait dire à Myron Bolitar dans un de ses livres : "Mann tracht und Gott lacht", ce qui veut à peut près dire en anglais " Man plans and God laughs", soit en gros " cours toujours, au bout du compte c'est quand même pas toi qui aura le dernier mot".

A méditer la prochaine fois que vous serez debout à attendre que le train s'affiche. Après tout, pourquoi ne pas en profiter pour rêver ?

(*) C'est un grand philosophe aussi, Harlan Coben, non ? On en fait tout un foin de ces penseurs morts, avec des robes en rideau et des couronnes de lauriers sur la tête. Et on sous estime les intellectuels vivants. C'est tellement dommage.

samedi 24 octobre 2009

Pardon my French

Comme tout le monde (presque tout le monde), j'ai des fixettes. Capable de faire 50 boutiques pour trouver exactement le pièce que j'ai en tête et que je ne trouve pas malgré 150 parutions magazines - non créditées.
E e moment, je recherche mes futures chaussures préférées de l'hiver.
Des "derbys", aussi appelées "brogues" ou "Oxford", ou bien "sales horreurs de chaussures d'hommes mais quelle drôle d'idée de vouloir ce genre de trucs aux pieds quand Louboutin fait de si jolis escarpins avec 12 centimètres de talon", selon celui qui en parle.

Je vais donc sur le site de Paul Smith. Il est anglais, il est classic with a twist, peut-être aura-t-il mon bonheur ?
Le site est en anglais. Soit.
Et je tombe là dessus. Voui, les chaussures en photo ici. Pas exactement ce que je veux. Pas noires, trop pointues, semelle un peu trop fines. Mais je regarde d'un peu plus près quand même.
Et je lis la description.
Oh, c'est en Français.
Ah ben non. Ah si. Mais qui a traduit ce texte ?

"Chaussures Paul Smith Women's - Dip-Dye Starr Brogue
Starr est une cinq dames brogue oeillet de la capsule pour hommes seulement la collecte s'articule autour de la garde-robe Messieurs vestimentaire est redessiné pour les femmes.
Ils sont fabriqués avec une trempette violet-dessus en cuir de teinture et les semelles intérieures sont imprimées avec un imprimé floral.
Une partie de la gamme Dip Dye, les tiges pourpres ont été plongés dans la teinture et tomba dans de grands fûts en bois pour teindre le cuir, la doublure, les coutures de couleur intense.
L'interne, ils disposent d'une fenêtre insert en tissu. Les semelles sont eux-mêmes fait avec Blake rapide de construction qui sont peintes à la main et martelé.
Sac Stow et lacets de rechange sont inclus.
Fabriqué à la main 100% cuir de dessus et de sole
Tell Me About Soins des chaussures "

Aïe Aïe. Google traduction automatique de pages web a encore frappé !
Là dessus j'y retourne... Ma quête n'est pas finie. Si vous avez des idées, dites moi ! (Je cherche très exactement les mêmes chaussures que celles photographiées en page 70 du Elle de cette semaine. Deuxième photo en partant du bas et de la gauche. Comment ça vous ne lisez pas Elle ?)

vendredi 23 octobre 2009

Ordonnance pour le week end

Crédit : les paresseuses

Ce Week End, je vais laisser le monde s'affoler autour de moi (et Jean râler contre les toiles d'araignées s'il en a envie) parce que...

Crédit : quoteskine

Non ?
Et je vous donne la recette des pancakes tous simples pour le goûter :
250 grammes de farine
3 oeufs
60 grammes de sucre
25 centilitres de lait
1 sachet de levure chimique
1 pincée de sel
une louche de beurre pour faire cuire chaque pancake
un enfant qui sait touiller
une mini poêle
On mélange tous les ingrédients avec l'enfant (pas dans la pâte, l'enfant, qui tient la cuillière).
On beurre généreusement la poêle, on met une louche plus ou moins importante selon qu'on aime le pancakes Plus Size ou Size 0. Quand ya des trous, on retourne. on compte jusqu'à 10 à peine.
On met au chaud entre 2 assiettes
On recommence
On met la table du goûter, on se bâfre en riant et en partageant une belle complicité familiale alors que la nuit commence à tomber sur la vigne vierge.
Et on se croit dans une publicité Ricoré (ou Tang des années 80)
(et ensuite on essaie de coucher lesdits enfants avant 21 heures pour pouvoir regarder un bon film, peinards, avec une tisane et de petits beurre)

jeudi 22 octobre 2009

Voir Rouge



Quand j’étais petite, j’idolâtrais l’allure de ma maman.
Qui ne se maquillait pas.
Sauf du rouge à lèvres.
A chaque fois, avant de sortir.
Même pour acheter le pain.
Un regard rapide dans le miroir de l’entrée – hop hop, on peut y aller.
Les talons qui claquent, le sac sur l’épaule et les clés à la main.
Je la regardais, envieuse, en me disant qu’un jour moi aussi, je porterais des talons et je mettrais du rouge à lèvres. Moi aussi je serais une femme.

(… Les années passent…)

Aujourd’hui, je me maquille.
Je me maquille les yeux. Ombre à paupières. Mascara. Un peu de blush. Et du baume pour les lèvres.
Je sais mettre du vernis sur mes ongles aussi. Quand je prends le temps. C’est moins souvent.

Mais pas de rouge.

Pas faute d’essayer. Ouh là non !

J’ai trouvé plus fort que l’achat de lunettes, le choix d’un jeans neuf et la visite chez le coiffeur pour une coupe transformation.
L’achat piège.
L’Hiroshima du shopping.
Le nid à achats qui sèchent au fonds des tiroirs : le rouge à lèvre.


Et pourtant ma demande est super simple : un rouge à lèvre d'un joli rouge, qui ne fait pas de traces, qui s’applique en 2 secondes, qui ne file pas, qui repulpe les lèvres, agrandit la bouche et blanchit les dents.

Les vendeuses de Sephora se cachent dans la réserve quand elles me voient arriver.
Les filles de Mac passent au client suivant.
Chez Monoprix, le grand gars de la sécurité ne me quitte pas des yeux – prêt à appeler le 15 pour venir chercher cette folle qui a les mains couvertes de traits rouges et la bouche en camaïeu.
Les bons jours j’achète un tube que j’utilise 2 fois. Les mauvais, je repars les mains vides. Frustrée.

Le gloss ça colle. Je ne suis pas un papier tue mouche. Je ne suis pas Brigitte qui transpire en salle de sport. Le vrai rouge rouge ça fait des lèvres trop fines qu’on dirait que je ressemble à une vieille tantine ridée, le rose ça fait baby doll, le framboise ça fait belle des champs, l’orange me fait le teint vert et le violine la trombine de Marilyn Manson.
La texture crème, ça laisse des traces partout, le mat ça fait des stries. Le crayon contour des lèvres ça fait Joan Collins.


Et pourtant, moi je sais que je suis Audrey meets Jane meets Valérie meets (l’objectif de) The Sartorialist.
Je l’ai dans ma tête, le rouge qui finit une tenue, qui enlève l’allure et vous fait passer de l’ado-Dermophil à la femme de 40 ans qui a tout compris.
Dita, Rhabille toi, tu es une débutante à côté de moi.

Je le sais, je le sens : le rouge me va super bien.


Mais lequel ?

mercredi 21 octobre 2009

Ca faisait longtemps

Il pleut et j'ai une petite demi heure pour trainouiller sur le net en écoutant de l'opéra (*).
En attendant d'attaquer les révisions d'Anglais, de Maths et de Français.
Avant d'aller chercher le killer à son entraînement de rugby (sous la pluie, mon coeur saigne pour lui).
Et d'aller faire un tour au Monop voir la nouvelle collection du mercredi (me dites pas que vous ignoriez que lesnouvelles collec arrivent chez Monop le mercredi ?!) et acheter une brosse à dent souple et du dentifrice.
Et d'acheter du pain que je commencerai avant d'arriver à la maison.
Et une brioche parce que c'est mercredi et que c'est la fête, je suis à la maison.

Et je tombe nez à nez avec une photo inédite de Steve.
Mouah, Steve, quelle classe !

Crédit : Digilander. Courrez-y si vous ne connaissez pas. C'est une vraie mine
(*) J'ai conscience d'être totalement pédante en écrivant une phrase pareille. Marc Levy, sors de mon corps !

De la part de Bill

Crédit : iso 50

Avoir une adresse gmail, c'est s'exposer à tout un tas de spam et de hoax savoureux. Comme celui -ci :

De : resultats.billgates.fondation@orange.fr

Objet : Bonsoir Cher(e) Gagant(e)

Date : 21 octobre 2009 02:59:50 HAEC

À : undisclosed-recipients:;

Répondre à : resultats.billgates.fondation@orange.fr


HONORABLE INTERNAUTE

NOUS AVONS LE GRAND PLAISIR DE VOUS ANNONCER QUE VOUS VENEZ DE GAGNER 150.000€ PAR LE BIAIS D'UNE TOMBOLAS ORGANISÉE PAR LA Compagnie BILL GATES. A CET EFFET NOUS VOUS PRIONS DE BIEN VOULOIR CONTACTER PAR EMAIL LE SUPERVISEUR CHARGE DE LA REMISE DES LOTS POUR AVOIR LES CONDITIONS ET PROCÉDURE A SUIVRE POUR RENTRER EN POSSESSION DE VOTRE GAIN EN LA PERSONNE DE :

MAITRE GUY LEROY

EMAIL :
cabinet_guyleroy@live.fr
PRENEZ LE BON SOIN DE LUI ENVOYER CES INFORMATIONS
NOM :
PRÉNOM:
AGE:
ADRESSE:
PAYS:
TEL:
FONCTION:
MERCI ET FÉLICITATIONS!

Ok, Bill compte sur moi ! Je suis un peu déçue quand même parce que la semaine dernière l'homme d'affaire d'un chef d'état africain influent me promettait beaucoup plus que ça. Qui croire ?

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