lundi 22 avril 2013

Top bien des trucs chouettes du printemps






Acheter des sandales roses qui claquent pour une petite fille qui n'en revient pas de marcher avec les pieds à l'air (et qui remet ses bottes en caoutchouc juste après)

Lever les yeux et ne plus voir que du bleu (le ciel) et du rose (les cerisiers) et  ne pas en concevoir pour autant une aversion pour aucune de ces deux couleurs

Acheter une boite en fer pour apporter son déjeuner au bureau et s'y tenir (3 jours de rang)

Regarder sa penderie et agiter la tête lentement de gauche à droite : pas de chemise blanche, pas de t- short qui n'aie pas l'air de sortir d'un vide grenier, pas de pantalon en  toile ni trop long ni trop court. Zut
alors, il va falloir faire du lèche vitrine pour trouver ces Graal (par essence introuvables et donc inoffensif pour la carte bleue)

Avoir envie d'aller courir

Ralentir le pas en rentrant le soir juste pour écouter les oiseaux

Acheter des tomates et de la mozzarelle et faire des tomates mozzarelle







vendredi 19 avril 2013

Avoir des enfants


levatio





Quand on tire sur la pelote...
Il y a deux semaines, j'ai attrapé un coup de chaud ici même sur un article sur le thème du travail et de la carrière appelé en toute sobriété "être une femme"

Depuis, des commentaires en cascade, des discussions animées et des rencontres passionnantes me sont tombées dessus et sont encore en train d'éclore.

Aujourd'hui je découvre sur le blog en aparté de Gaëlle Picut, découverte à l'occasion de mon dernier billet, un article faisant référence à un article de Marie Claire au titre très "vas-y Coco, envoie la sauce" : "faire carrière malgré ses enfants"

J'aime bien la vision de Gaëlle. Et j'ai voulu commenter. Une fois de plus je n'ai pas pu (j'ai une inaptitude naturelle au commentaire de blog). Alors je colle ma réponse ci-dessous (et je vous en fait profiter parce que je l'aime bien ma réponse)





Bonjour Gaëlle,

j'ai cru un bref instant que c'était votre article et pas celui de Marie Claire qui s'appelait "faire carrière malgré les enfants".
Quelle cata ce titre ! Je ne l'ai pas lu et entre nous, peu importe.

Je travaille avec des jeunes femmes qui me parlent souvent du fait d'avoir des enfants comme une contrainte : sur le sommeil, sur la liberté, sur le porte monnaie, sur la carrière, sur le sex appeal, sur la ligne.... 
Et je me demande par quel cheminement tordu on en est arrivé là.

D'un côté on nous montre à longueur de pages des femmes belles et successfull avec des bébés dans les bras, et de l'autre on nous serine que la situation est difficile, qu'on va perdre 2 ans de carrière en ayant un enfant, qu'on va perdre notre liberté vis à vis de notre conjoint qui lui ne portera pas seul le poids de la maternité, lui, ce sale égoïste qui ne pense qu'à son boulot (et au foot).

La vérité elle est là toute crûe : oui, avoir des enfants change la donne (il y aurait beaucoup à dire là dessus aussi)

(Et même pour les hommes qui bien souvent, se retrouvent désormais avec le poids du bien être de leur famille sur le dos. C'est un poids moral, plus qu'axé sur un changement de vie, c'est vrai mais il est là et il leur met une pression COLOSSALE sur les épaules et chaque jour ils vont avoir à coeur désormais de travailler pour assurer le bonheur matériel et moral de leurs enfants. Je ne veux pas me lancer dans un vibrant hommage au courage des hommes mais pour en avoir vu de mes yeux, plus d'un, angoissé et malheureux à cause de sa belle carrière, je sais que de leur jeter l'opprobre sur tout est trop facile)

Alors oui, ok, un jour on a des enfants et on n'est plus pareil.
Et alors ?
Et alors, on apprend et dans ce contexte travailler n'est plus envisagé sous le même prisme. Certains choisissent de s'effacer du monde du travail. Volontairement ou pas. D'autres essaient de tout concilier. Mais dans tous les cas, on fait des choix et OUI certaines activité de la vie d'avant on ne les refait plus.

Et Alors ? (bordel) on A des enfants. Remarquez on pourrait avoir une passion dévorante pour la moto ou bien l'engagement associatif chevillé au corps que ce serait pareil. Oui, on a un bloc de temps qui est là et qui réclame notre attention, alors oui, il faut lui faire de la place.

Je suis une ultra fervente partisane de la vie par séquence de temps où chacun des aspects de sa vie (couple, boulot, passions, enfants) peut s'articuler différemment au cours d'une carrière
Parce que le problème n'est pas qu'une femme soit moins productive à un moment où un autre - parce qu'elle a des enfants petits par exemple mais pas seulement - mais qu'elle ne puisse pas ensuite mettre un coup d'accélérateur à 40 ou 50 ans.

On n'a pas la même capacité de travail à tous les âges, à tous les moments de la vie. C'est un fait. Et, à la limite, la question des enfants n'a rien à voir là dedans.

On manque de souplesse, on manque de souplesse et d'ouverture d'esprit c'est ça le problème. 


Non ?

A bientôt,

Véronique


jeudi 18 avril 2013

Self Pity



J'ai trois jours de retard
3 jours de retard et des billets plein la tête
3 jours de retard et je déteste ça, moi qui enfile les posts comme une bigote récite son chapelet, avec régularité et sans jamais sauter un cran.

So long

Vivement le week end



lundi 15 avril 2013

Hips(ter)



Have less be more


Le Hipster, tribu urbaine vaguement caricaturale que l'on croise dans les grandes métropoles du monde civilisé concentre l'attention des magazines de Lifestyle qui voient en eux une source d'inspiration sans fin.


(je suis bonne fille, je vous laisse une ouvrir une nouvelle page de recherche et taper "hipster" dans le moteur de recherche. Ah oui quand même vous dites vous. oui, je sais, vous pouvez revenir maintenant)

Le Hipster se distingue par son dédain pour la culture populaire  et son envie d'ouvrir de nouvelles voies. Le hipster (comme toutes les tribus remarquez si on va par là) ne veut rien faire comme les autres mais tout comme ses copains. Même si (surtout) la tribu d'à côté reste perplexe.

Et quoi de mieux pour marquer son territoire que le prénom de ses enfants ?

Certains - pas les hipsters, ô non,  choisissent le prénom de leurs idoles : Bradley (Cooper), Nabilla (Allo), Barack (Obama), Kim (Kardashian), Norbert (de top chef - quoi que)

D'autres - les hipsters, empilent les noms comme des garnitures de burgers (bio). Ca donne les prénoms des enfants de Jamie Oliver par exemple (même si techniquement, je doute que mon Jamie soit un hipster mais c'est un autre débat)

Et si vous voulez faire pareil, essayez le générateur de prénoms Hipster.


Enjoy !


dimanche 14 avril 2013

Des mots







Otherworldly est un blog qui nous fait découvrir des mots pour mettre le doigt sur des sentiments ou des sensations que l'on peine à décrire. Ces situations entre gris clair et gris foncé comme l'a si bien décrit le linguiste Goldman (Jean-Jacques). Ou bien ces moments où l'on se sent heureux et triste, plein de force et tout vide à la fois. 
Mais aussi des jolis mots à regarder ou à faire rouler dans sa bouche.
Qui non, ne sont pas tous anglais.
C'est un petit cadeau sensuel du dimanche en quelque sorte.




mercredi 10 avril 2013

Cruise sans Tom


en vente sur ebay / trouvé sur Pinterest



Traverser l'Atlantique en bateau.
Partir de Southampton pour arriver à New York en 7 jours.

Embarquer à bord d'un bateau britannique (certes, construit à Saint Nazaire mais on évitera de le crier trop fort) pour traverser l'Atlantique Nord à une allure d'escargot fatigué.
Snober les croisières au soleil sur des immeubles flottants aux couleurs criardes pour s'imaginer immigrant ou riche estivant en route vers sa famille exilée de l'autre côté là bas chez les yankees.
Découvrir le Pimm's et l'afternoon tea
Se mettre dans une chaise longue, planqué sous une couverture avec un gros roman et la vue à l'infini de l'océan à peine dérangé par le passage du navire
Oublier la marche du monde, se sentir vaguement désorienté par le changement de fuseau d'horaire quasi quotidien et le rythme cocoonant d'un équipage plus habitué aux noces d'or qu'aux fringants quadras.
Réfléchir au programme une fois à New York, prévoir un sas de décompression de quelques heures pour se ré-habituer au bruit.

Ca doit vouloir dire ça "larguer les amarres", non ?


PS :

Le descriptif de la vie à bord  de la compagnie Cunard est délicieusement désuet (ou franchement anxiogène, au choix) : tenue habillée pour dîner, tarif prohibitif des communications téléphoniques et Internet...
Pas sûr de faire un Harlem Shake tous les soirs

A l'origine de ce post : le savoureux récit d'une traversée par Dwight Garner du New York Times, 7 days on the Queen Mary 2

mardi 9 avril 2013

Twinkle, twinkle little star


Gorgeous little things

Ca fait bien longtemps qu'on n'a pas eu bien chaud non ? Assez chaud pour rêver d'une douche sous le soleil et de vêtements qui collent à la peau après. Avec le goût un peu salé sur le bout de la langue après.



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