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mercredi 30 août 2017

Rester en vacances



Imaginer le 30 août qu'il va nous falloir 11 mois avant de respirer de nouveau à pleins poumons et d'ouvrir nos yeux sur les beautés du monde est une perspective que nous nous accorderons à trouver toute à fait propre à déclencher des idées noires. 
Y ajouter par dessus le fameux "tunnel du mois de septembre" et sa litanie de soirées les doigts plein de scotch et de papier cristal et là c'est le suicide qui devient inéluctable.


Au risque de décevoir un certain nombre d'entre vous, dormir avec sa fouta de bain au sable incrusté dans les fibres n'apparait PAS comme la solution la plus mature ni la plus agréable de prolonger votre été (déjà senti un coquillage après quelques semaines sur une étagère ? Alors, vous voyez ce que je veux dire). 

En revanche (et là je vous vois pousser un soupir de soulagement) il existe des moyens à l'efficacité merveilleuse de prolonger le doux sentiment de plénitude du mitan de vos vacances.


vendredi 25 août 2017

Photos de vacances


Benno Graziani


Ce post commence grâce à une chronique de Sophie Fontanel dans l'Obs sur les vacances de Jackie Kennedy et ses photos de l'été 1962, prises par un de ses photographes réguliers, Benno Graziani.

Au-delà de la nostalgie de l'argentique (on avait l'air tellement plus nets non ?) et de l'esthétique radieuse de ces années qualifiées de glorieuses par les économistes qui pourtant ne sont pas habituellement portés sur l'hyperbole sémantique, ce qui frappe c'est ce sentiment diffus qu'on ne prend plus de photos de vacances.

Je m'explique.

On prend des selfies, des natures mortes, des outfit of the day, des couchers de soleil (vous avez remarqué le nombre de couchers de soleil pris en photo cette année ? A croire que tout le monde s'était passé le mot), des Spritz avec le soleil qui se reflète dedans, des détails de panneaux marrants, des profils parfaits d'enfants sur fond bleu azur, des ventres serrés et des panoramiques vus de Drone, des photos un peu cruelles façon Martin Parr de nos voisins de serviette ou de table : toute une somme d'instantanés qui n'ont jamais moins mérité leur nom depuis qu'on peut les effacer jusqu'à atteindre ce qu'on pense être la perfection.

Tout cela compose un tableau léché comme un cornet de glace italien, propre, présentable, hautement désirable selon les critères de l'année. De la machine à like, du fuel à réseaux sociaux.

A part qu'en regardant les photos de l'été 62 de Jackie (où celle-ci avait semble-t-il bien relâché la pression de la présidence pour embrasser la dolce vita comme le raconte Sophie Fontanel), on voit autre chose.
Des cadres larges, des plans et des arrières plans, des poses qui n'en sont pas.
On voit des bouts de journée attrapés à la volée, des photos même pas posées, et, c'est drôle mais on imagine  immédiatement beaucoup plus que ce qu'elles représentent.

Ces photos nous parlent.

Tant pis si la pose n'est pas parfaite, tant pis si la lumière n'est pas rasante ni dorée.
Tout à coup on regrette de ne pas avoir passé plus de temps à créer les témoins de ces moments là, de ceux que l'on redécouvrait l'un après l'autre dans une pochette de papier, assis au café au soleil ou bien encore debout dans le labo photo. En souriant béatement ou en fronçant les sourcils.

Et on se dit alors que rien n'est perdu et on cherche dans son flux si par hasard, on n'a pas oublié de trier quelques photos.
Et, forcément, on finit par trouver quelques pépites : des mouvements suspendus, des cadrages approximatifs ou des images attrapées à la va-vite, sans mise en scène.

Une fois trouvées, on se prend à les regarder d'un oeil neuf, à les chérir et à se promettre de ne pas les détruire ni de les publier mais peut-être même de les imprimer pour les coller avec soin dans un album photo qu'on regardera plus tard, les jours de frais.

mercredi 23 mars 2016

On pourrait être là



Markus Henttonen est un photographe qui déboite. Preuve  en image ce soir tout gris avec cette vue aérienne de vacanciers toute ensoleillée.                 
Et c'est à Fubiz qu'on doit cette découverte. Suivre le lien pour voir plus de clichés.

Et parce que souvent, allongés sur la plage et les paupières déjà lourdes de rosé, de chaleur et d'énorme décontraction, on peine à terminer son livre, John Atkinson nous offre une version très lapidaire des pitchs de classiques de la littérature. Et c'est bon (via Bored Panda)





jeudi 3 septembre 2015

Top 10 des trucs qui te font rentrer de vacances pour de bon


Vidablogg


1. Laver les serviettes de plage une par une pour ne pas bourrer la machine à laver
2. Mettre des chaussures avec des lacets et du cuir et tout et tout
3. Boire de l'eau et uniquement de l'eau entre 19 heures et 23 heures
4. Arrêter les chips
5. Dire "dépêche toi" 23 fois entre 7 heures et 8 heures 30
6. Avoir le blues du dimanche soir
7. Ouvrir un journal, allumer la radio à l'heure des infos
8. Petit déjeuner en 14 minutes, déjeuner en 30, ne pas goûter
9. Repasser une chemise tous les jours
10. Regarder les manteaux dans les vitrines





dimanche 26 juillet 2015

Le droit à la non optimisation de valise

Corrie Bond



A l'heure où les magazines nous assènent leurs "essentiels des vacances", nous expliquent que l'ère est à la sobriété, qu'il est souverainement libérateur de nettoyer sa valise pour ne garder qu'un paquetage minimal, versatile et idéal, je réclame le droit de ne pas choisir, de ne pas sélectionner, de ne pas m'encombrer la tête avec un exercice de rationalisation supplémentaire.

Non je n'ouvrirai pas un document Google Drive pour lister mes essentiels, je n'envisagerai pas ma valise comme un dossier de boulot

(la suite après le saut)

vendredi 20 décembre 2013

lundi 2 septembre 2013

Sunny side up


on sale on Scoutmob
Quand on arrive sur la plage l'été, les yeux tous remplis des photos des magazines, on se prend une claque.

Le ciel est aussi bleu, l'eau aussi turquoise, l'air aussi doux sur sa peau flapie.
Les enfants crient
Les jet skis ronronnent et le marchand de glace vend des glaces.

Mais il y a un truc qui cloche

Même en se dévissant la tête pour faire la chouette et scanner la plage à 360 degrés
Même en arpentant le bord de mer sur des kilomètres
Même en arrivant tôt le matin, en restant tard le soir

C'est pas comme dans les magazines.

Nulle trace de  l'équation courbes affûtées (c'est un de ces oxymores que la mode adore, ça, des courbes affûtées) + bronzage doré + maillot impeccable + bijoux parfaits assortis.


Nope.

Ya des grands et des petits, des maigres et des gros, des ni maigres ni gros, des maillots trop grands et des maillots trop petits. Des cheveux en l'air avec le vent et des cheveux plaqués par la mer.
Yen a qu'ont des courbes et d'autres qui sont affûtés, rarement les deux en même temps.


Mais les filles des magazines ne sont pas là.

Au début, ça fait drôle
On a l'impression que le monde ne tourne pas rond
On se dit que nous non plus on doit pas être jojo et on se planque sous le paréo
On a du mal à déplier son corps sur le sable
On fait l'étoile de mer sur sa serviette avec un livre sur la tête


Au fil des jours, on finit par aimer cette diversité joyeuse et bigarrée.
Et on finit par trouver tout le monde beau sur la plage
Les grands, les petits, les maigres et les gros, les ni gros ni maigres, les grandes jambes, les maillots trop grands et les maillots trop petits
Et on finit par jouer aux raquettes avec les cheveux mouillés dans les yeux
Le paréo roulé en boule au fond du sac
On aimerait vivre en maillot de bain pour la vie tellement c'est confortable


(après on rentre et on replonge dans les magazines. mais c'est après)





mercredi 28 août 2013

Un mois plus tard



Quand j'étais petite il y avait dans ma maison, au fond du couloir de l'étage, un poster papier peint qui représentait une cascade. On trouverait ça super kitsch aujourd'hui, à l'époque c'était courant et même franchement bath et synonyme de déco à la page.

Les couleurs saturées, le vert très vert et la transparence de l'eau teintée par la chlorophylle des feuilles autour, tout cela sentait le filtre photo à plein nez.

Je passais devant tous les jours et cette grande cascade incarnait un genre de pays imaginaire dans lequel j'aimais bien projeter des histoires qui me trainaient dans la tête.

Cet été je l'ai vu en vrai ce paysage.
Mon pays de cocagne de petite fille existe en vrai.

(et si les vacances d'été doivent servir à quelque chose, alors cette photo prise par mon amie chère me suffit comme preuve)





vendredi 26 juillet 2013

Pendant les vacances




The Seabass Society


Je vous souhaite un été lumineux, chaud et frais à la fois. Qui aère les neurones et remet les idées en place. Avec des éclaboussures, des premières fois et des on ne m'y reprendra plus, des soirées qui s'allongent et des petits matins très matinaux où l'air sent le neuf. Où on fait des plans sur la comète et des petits riens sans importance. Où on se réconcilie avec sa peau, ses rides et son esprit tordu. Où on laisse sa place à des idées nouvelles et des raisonnements pas si tordus finalement.

Qu'il fasse beau, que vous marchiez des heures ou vous confondiez avec le sable. Qu'il fasse froid et gris ou écrasant de chaleur.

Pendant la trêve estivale (j'aime bien ce terme de trêve, j'imagine  des chevaliers reposer heaumes et écus pour se reposer à l'ombre d'un chêne et festoyer avant de reprendre le combat), faute de connexion Wifi ce blog va prendre des airs de perdants au jeu 1,2,3 soleil en affichant dans une belle immobilité...

Mais ses aventures continuent à un rythme alternatif :

sur  la page Facebook d'Une Femme Avec Toi

sur Pinterest evidemment of course (on a dit déconnexion, pas suicide)


Et pour ne vraiment pas vous laisser les yeux et les oreilles seuls, voici un peu d'élégance Eighties :







A bientôt !

jeudi 27 juin 2013

On est des parfaites Plagista


Malicious Glamour

Avec ma copine quand on est en vacances on est comme ça.
On se maquille à mort les yeux, on bois du thé Earl Grey dans de l'argenterie, on mange un demi-pamplemousse en faisant des étirements et après ...



Vogue Covers As a Reason To Live


on change de maillot pour pouvoir plonger de 5 mètres tout en sirotant un smoothie plein de spiruline, de yuzu frais et d'ananas.
Tout ça sans jamais nous départir de notre regard intelligent et concentré.
Jamais
Avec ma copine on est des parfaites plagista.
Pas vous ?



(En vrai, je me bouche le nez quand je saute dans l'eau, j'adore les Pepito trempé dans le Twinings sachet mousseline, je vais jamais à la plage avec ma montre parce que je veux pas la rayer et je bois de l'eau. Mais je suis une vrai plagista quand même)



lundi 13 mai 2013

Et paon le retour




La même une semaine plus tard.

Cette île c'est comme un décor de cinéma avec des vrais gens dedans
Une île, un archipel d'îles même MAIS une traversée de 10 minutes, juste le temps d'attraper quelques embruns sur le bout du nez
Des pelouses fraichement tondues MAIS avec des marguerites qui ont poussé dessus quand même
Du vent à écorner les boeufs MAIS pas de boeufs
Pas de voitures MAIS des charrettes à bras partout
Pas beaucoup d'habitants MAIS plein de gens très sympathiques toujours prêts pour prendre un café, un apéro, un dîner
Pas de lumière après minuit MAIS des chemins assez clairs pour ne pas se perdre
Plein de maisons MAIS pas une moche







mardi 7 mai 2013

Et paon dans les dents


Decologue

En vacances comme tout le monde.
Sur une île, chic !

En attendant de rentrer et de vous retrouver avec un cerveau tout propre et tout rangé, quelques liens chouettes :


tenue parfaite pour printemps en dents de scie

The gurrrrl pawa par Nicki Minaj (ou comment prendre une leçon de féminisme un eye liner à la main et une perruque rose sur la tête)

Je l'ai toujours su : ma méthode de stérilisation de tétines était la bonne

Madonna, please, accepte ton âge. Là, à 54 ans, tu frises le ridicule

3,2,1, Aperol Spritz : les vidéos super kitsch pour apprendre à faire un cocktail au bon goût d'Italie, de chaleur et de jupes légères sur les pavés

Un nouveau fond d'écran pour mon iPhone

miam

Une chanson : looking good, feeling gorgeous



Bon weeeeeeeek eeeeeeeend !


mercredi 10 avril 2013

Cruise sans Tom


en vente sur ebay / trouvé sur Pinterest



Traverser l'Atlantique en bateau.
Partir de Southampton pour arriver à New York en 7 jours.

Embarquer à bord d'un bateau britannique (certes, construit à Saint Nazaire mais on évitera de le crier trop fort) pour traverser l'Atlantique Nord à une allure d'escargot fatigué.
Snober les croisières au soleil sur des immeubles flottants aux couleurs criardes pour s'imaginer immigrant ou riche estivant en route vers sa famille exilée de l'autre côté là bas chez les yankees.
Découvrir le Pimm's et l'afternoon tea
Se mettre dans une chaise longue, planqué sous une couverture avec un gros roman et la vue à l'infini de l'océan à peine dérangé par le passage du navire
Oublier la marche du monde, se sentir vaguement désorienté par le changement de fuseau d'horaire quasi quotidien et le rythme cocoonant d'un équipage plus habitué aux noces d'or qu'aux fringants quadras.
Réfléchir au programme une fois à New York, prévoir un sas de décompression de quelques heures pour se ré-habituer au bruit.

Ca doit vouloir dire ça "larguer les amarres", non ?


PS :

Le descriptif de la vie à bord  de la compagnie Cunard est délicieusement désuet (ou franchement anxiogène, au choix) : tenue habillée pour dîner, tarif prohibitif des communications téléphoniques et Internet...
Pas sûr de faire un Harlem Shake tous les soirs

A l'origine de ce post : le savoureux récit d'une traversée par Dwight Garner du New York Times, 7 days on the Queen Mary 2

lundi 26 novembre 2012

8 mois pile

In lost we trust

8 mois pile.
Je vais peut-être m'acheter un maillot rose, moi, tiens.


(rien de mieux que de penser aux vacances d'été avant même de plonger dans l'hiver. Essayer de se souvenir de la caresse du soleil, savoir que le long tunnel des mois sans lumière ne sera bientôt qu'un souvenir un peu trop froid, un peu trop frais)

mardi 2 octobre 2012

English vocabulary : rad



rad 4 |ræd|
adjective informal
excellent; impressive: his style is so rad | a really rad game.
ORIGIN 1980s: probably an abbreviation of radical.




A really rad game, indeed.
Jouer dans du sable fin comme de la soie en poudre, à quatre pattes et les doigts qui piquent.
Faire semblant de râler devant l'appareil photo
Oublier qu'on est grand et retomber en enfance en même temps que dans les pâtés
Rester debout et regarder les bateaux rentrer dans le port à marée montante
S'abriter sous le parasol pour lire un magazine ou finir un tricot
Se perdre les yeux dans l'eau en se réchauffant dans une serviette après un bain sans fin





dimanche 19 août 2012

L'été, encore




Il y a comme ça des jours de grosse chaleur, prévus, annoncés, sur-prévendus comme des jours à haut risques sanitaires par une Ministre au prénom prédestiné.

On se prépare alors mentalement à hiberner tel un ours blanc dans son igloo, en enviant secrètement les pandas du zoo de Beauval que les soigneurs alimentent de sorbets maison au miel et aux pommes (miam) avant même qu'ils ne bougent une oreille, les gros chouchous.
On s'imagine déjà, dans la fournaise de la journée, se demander comme Patrick Capdevielle, à qui ça sert toutes les règles un peu truquées du jeu qu'on veut te faire jouer les yeux bandés.

 Alors on décide un truc totalement fou :  prendre la voiture et partir goûter l'air là où il doit être : au bord de la mer, là haut, au-dessus de la Normandie, en Picardie. 
Là où les vendeurs de frites se disputent les bords de route avec les vendeurs de moules bouchot déjà lavée prêtes à cuire à 2 euros le litre.
On y trouve le ciel bleu, le goût du sel et le baiser du soleil sur la crème solaire. Et pas loin de dix degrés de moins que plus bas. 
Des plages au kilomètres, tellement grandes qu'on croit être tout seuls alors que non en fait c'est juste qu'il y a beaucoup de place, 
la mer là bas tout au bout au loin mais si regarde, 
du sable tellement fin qu'on est sûrs d'en rapporter un kilo chacun collé à la peau plus deux dans les serviettes, 
Et.... des mariés qui viennent poser pour l'éternité, les pieds nus dans le sable des dunes, en râlant contre la maman photographe qui tenterait bien un cadrage audacieux, yeux dans les yeux, sourire radieux et course folle dans les dunes.




















lundi 13 août 2012

C'est la rentrée

Caitlin Mc Gauley

Le réveil qui sonne dans la maison endormie.

Le t-shirt blanc, le frigo vide et le train itou.
Le bruit de la ville et le parfum de l'asphalte.
Les pieds qui ne comprennent pas les chaussures et les yeux qui clignent devant l'écran d'ordinateur.

Vite vite, terminer cette première journée et retrouver ses marques.

Vite vite, en finir avec les grains de sable, les coller dans un coin de sa tête pour les jours gris et plonger dans le flot avec un grand sourire aux lèvres, rassasiés d'amour, de soleil et de bon.





jeudi 19 juillet 2012

Tout un programme

Tina Crespo via This isn't happiness



A défaut de beaucoup transpirer cet été (soupir) ni pleurer (sourire), il me reste l'étendue bleue et noire et grise et un peu verte aussi pour me détoxiquer de l'inutile, de l'encombrant et du nocif.



mardi 3 janvier 2012

Coup de soleil



Jamais au coeur de l'hiver la tentation n'est plus grande que de retrouver l'ambiance des publicités Hollywood chewing gums des années 80. Jeunes, beaux, bronzés, sport et sourires avec des dents blanches.

Andro Kajzer avec la collaboration du Manawai Surf Camp y arrive très bien.
Et ça donne envie de chercher une loc' à Fuerteventura pour cet été.


Manawai - Endless summer from Andro Kajzer on Vimeo.


PS : Fubiz

dimanche 24 juillet 2011

Du balai


Dégagez-moi toutes ces midinettes pneumatiques et ces it-girls fantomatiques à force de régimes hypo-tout. Ces éphèbes aux pecto en sillicones qui se rasent sous la douche pour offrir aux objectifs des torses tout lisses.
Toute cette incônographie plastico-choc qui inonde les magazines d'été.
Regardez moi la renversante Charlotte Rampling et ses camarades de vacances.
Ca n'a pas un délicieux goût de vrai, ça ?



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