lundi 9 juin 2014

Saint Claude c'est pas fumeux





Depuis que même les élèves de petites sections chantent "papaoutai" de stromae à tue tête sur le chemin de l'école, on a pris l'habitude de voir dans notre ciel des chanteurs qui ne sont pas que des chanteurs. La dernière en date de cette nouvelle escadrille hyper douée a pris le nom de scène de Christine and The Queens.

Avec Culture Box, on apprend qu' "Héloïse Letissier, son vrai nom, est aussi vidéaste, dessinatrice, danseuse et photographe"

(elle doit avoir une grande carte de visite)

Si vous avez raté son dernier clip, vous avez de la chance :









PS : si vous n'avez pas goûté le titre de ce post, l'explication ici. Oui, c'est un jeu de mot tiré par les cheveux. Mais on est lundi.

PS2 : je trouve ça bien de commencer la semaine en mettant la barre un peu haut, non ?

PS3 : c'est ma grande fille qui m'a fait écouter ce titre la première.


jeudi 5 juin 2014

Tête de mule


Sur le site de River island


Au moment où je vous parle, je les porte en noir.
Et je me demande si je ne vais pas les commander en blanc. ou en beige.

Tellement on est bien dedans.
(et en plus, on a le droit depuis que Celine et Isabelle Marant les ont copiées)





PS : Birkenstock Arizona. Existe en deux largeurs pour (encore) plus de confort. A partir de 35 euros en ligne. Si.


mercredi 4 juin 2014

Donner pour donner


Gamins de paris 1950
Crédits perdus

Aujourd'hui Europe 1 dévoilait les résultats d'une étude Cetelem mettant en avant qu'un Français sur 4 a aidé un proche financièrement au cours des 12 derniers mois.

Ce chiffre est révélateur d'un contexte de crise qui plombe les finances de tout le monde et n'a pas à première vue toute puissance pour nous faire sauter au plafond de joie.

Pourtant la station de radio a choisi de mettre l'accent sur ce que cette nouvelle a de réjouissant : les Français ne sont pas aussi égoïstes, amers et jaloux de leurs petits avantages acquis qu'on nous laisse le croire : les Français ont un coeur et les mains ouvertes.

Ainsi donc, la solidarité, étendard que l'on croyait réservé à de moustachus mineurs Polonais n'est pas un vain mot ni une notion en l'air, ouf.

(et un docte savant d'expliquer que si l'étude met en avant le don financier, il faut aussi prendre en compte le temps, le logement ou simplement les petits gestes du quotidien comme des dons qui mis bout à bout représentent un moteur énorme de l'économie)

"Tu m'étonnes, Elton" comme disait France Gall en 1980 :






mardi 3 juin 2014

Les joues douces




A force de vivre avec des barbus de 3 jours, on aurait presque fini par oublier la sensation d'un baiser posé sur une joue fraichement rasée.
Quand la joue est encore fraiche et humide du rinçage à grande eau et séchage à la serviette éponge tiède, un peu rose du feu du rasoir et quand elle a ce parfum de propre de savon à barbe.

(Mais Frank, tout ça ne justifie pas le turban sur la tête. Vraiment pas)





PS : les deux photos, de Frank Sinatra (!) et de Paul McCartney sur le blog Lost


lundi 2 juin 2014

Etre une mère de rugbyman



Je ne sais pas ce que c'est que d'être une mère de footballeur, de tennisman, de pongiste ou de basketteur. Mais je sais ce que c'est que d'être une mère de rugbyman.

Un rugbyman, ça prend des coups, ça fonce dans le tas, ça pousse des cris de guerre et ça court en zig zag comme un lapin pris dans les phares d'une voiture. Ca se marre entre potes, ça parle stratégie, ça rrrrrrefait le match pendant des heures.

Ca oublie de mettre sa veste entre deux matchs, et ça mâchonne son protège dents comme un chewing gum, réduisant à néant sa fonction de protection des dents que l'on avait en fin réussi à aligner à force d'appareils de nuit et de rendez-vous mensuels chez l'orthophoniste.

 Une mère de rugbyman ça apprend à ne pas défaillir sur le banc de touche quand son chouchou épais comme un haricot prend aux genoux un roc massif comme un Malabar, et disparait dans une forêt de crampons.
Ca apprend à ne pas bondir comme une lionne quand son fils ne se relève pas de suite.
Ca apprend à ne pas s'affoler tout de suite quand son fils sort de la pelouse sur une civière, la tête prise dans une minerve
Mais ça a toujours dans sa poche une copie de la carte vitale et de la mutuelle, au cas où.

Une mère de rugbyman, ça devient la meilleure copine du pharmacien qui se frotte les mains devant une cliente aussi enthousiaste à l'idée d'essayer un nouvel emplâtre chauffant et qui vient toutes les deux semaines faire le plein d'Elastoplast, de Doliprane, d'huile Weleda et d'Arnica 9CH.
Parce qu'une mère de rugbyman ça apprend à aimer l'odeur de l'arnica.

Une mère de rugbyman ça apprend à ne voir que les percées fulgurantes, les plaquages magistraux et les plongeons victorieux derrière la ligne d'essais.
Ca se retient de crier "c'est mon fils" en sautillant telle cheerleader ivre. A la place, ça applaudit en félicitant l'équipe "pour cette belle action collective qui a porté ses fruits".

Une mère de rugbyman, ça remercie tous les jours les entraineurs d'encourager chez son fils le courage et la générosité, de transmettre des valeurs de discipline, d'effort, du travail d'équipe et du beau jeu.
Même si elle aimerait bien qu'ils lui apprennent aussi à rincer ses chaussettes pleines de boue avant de les mettre dans la machine seulement quand la boue a bien séché. Et à vider son sac aussi avant que les vieux petits beurres écrasés liés au shampoing Axe  ne prennent croute dans le fond.



jeudi 29 mai 2014

Beatlemania


Ringo star avec une pomme rouge dans la bouche 1964
The Atlantic

The Atlantic raconte une année des Beatles en photo : 1964, l'année où les Fab Four ont rendu maboule la moitié de la planète et non plus seulement la vieille Europe avec une première tournée aux Etats-Unis, en Australie et à Hong Kong. C'est kitsch et frais, ça fait du bien.

Enjoy


les beatles prennent un bain avec des fans 1964


mercredi 28 mai 2014

Le fou rire de Kate


Kate with a huge smile black and white picture
Kate the Great
Imagine…


Qu'elle s'appelle Kate comme Kate Moss même si ça n'a rien à voir parce qu'elle est née en Floride au bord de la plage de Naples et pas du tout dans les brumes anglaises.
On dirait que son enfance, c'était l'école, le Dr Pepper, les donuts, Hunger Games et des baskets Keds immaculées en septembre et défoncées en mai.
Un jour, juste après une partie de soft ball sur la plage, elle a été repérée par un talent scout. Il a demandé à sa mère, Sheryl, si ça lui dirait que sa fille fasse des essais pour faire des photos.

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