dimanche 14 juin 2009

Mouche du coche

Eh dis, on se mouille ?
Non, arrête, tu pollues, l'eau c'est précieux. Tu sais qu'on va peut-être mourir dans 10 ans si on fait rien ?
Allez, viens on se mouille
Tu m'ennuies, j'ai dis non
Allez, eh, sois sympa, tu veux jamais jouer avec moi, viens on se mouille juste un peu pour rigoler.

samedi 13 juin 2009

Daniel Craig est une crème

Les Anglaises ont bien de la chance. Elles vont pouvoir manger James Bond.
A la suite d'un concours organisé par les crèmes glacées Del Monte, un panel de plus de 1000 anglaises ont décidé que c'était le corps de Daniel Craig qu'elles avaient le plus envie de lécher (délicieuses tradiction littérales du communiqué de presse "The treat was created after more than 1,000 British women cast votes deeming the James Bond star the celebrity that they would “most like to lick.”).
Disponible en trois parfum, évidemment low-cal.
Un petit Eurostar, les filles ?

jeudi 11 juin 2009

Torture test



Chuis sûre que même pour Adriana Karembeu, c’est pareil. Non ?

Vive Soledad  à retrouver souvent en petits dessins très drôles sur le blog des paresseuses.

(Je fais un post de grosse paresseuse ce soir. D’ailleurs, je poste vite fait sur le chemin du frigo pour aller mettre le rosé au frais, c’est vous dire.)

 

mercredi 10 juin 2009

Carte Postale

(Introduction. Balaise l'introduction, je sais.
Ce matin, contrairement à mon amie Charlotte, j'ai profité de ne pas travailler pour m'échapper et aller baguenauder - non dans les pâturages car je ne suis pas une belle des Champs - mais dans les rues de Paris. J'ai essayé de me (re)mettre dans la peau de la Provinciale que je suis. C'est vrai, pendant une semaine à New York, j'ai tout vu, tout senti, me suis émerveillée devant des panneaux de signalisation, ai poussé des cris devant les Brownstones et agonisé devant les Cupcakes. Soit.
J'en avais quasi oublié que je vis dans la plus belle ville du monde. C'est pas moi qui le dis, c'est le (reste du) monde. Alors ce matin j'ai marché entre Palais Royal et Saint Lazare en ouvrant mes yeux et en ralentissant mon pas. Un vrai rôle de composition.)

Le mercredi matin avant midi : 
Il y a les touristes. Qui ont mis leur coupe vent et des chaussures confortables. Qui écoutent poliment leur guide. Qui prennent en photo la façade de la Comédie Française ou l'intérieur du Véfour (à travers les rideaux, ça doit pas être net net). Qui se précipitent sur le chariot Ladurée du Printemps en tapant des mains. 
Il y a aussi cet homme d'affaire très chic qui prend un appel en marchant dans les jardins du Palais Royal et qui s'assoie sur une chaise, face au bassin pour prendre des notes.
Et un employé de la Mairie qui ramasse un à un les cailloux du bassin et un balayeur qui le regarde, goguenard.
Et des mamies amusées qui s'arrêtent pour regarder des filles prendre en photo leur copine déguisée en Marie Antoinette Coppola avec une perruque rose et qui râlent parce qu'il y a jamais assez de pigeons pour faire une jolie photo.
Et des manifestants place de l'Opéra (so typical !) qui chantent un air de samba avec des paroles à base de "crise" de "patronat" et de "mondialisation" et qui agitent des pancartes rouges et jaunes. Et les manifestants sont habillés comme des touristes.
Histoire de renforcer l'image d'Epinal, voici les fourgons de gendarmeries avec leurs troupes de Tortues Ninja bleues à moustache (ou pas)
Deux dames discutent en attendant le feu vert. Elles trouvent que les attaques répétées contre l'Eglise catholiques, toutes ces histoires de complot tout ça, c'est troublant à la fin, c'est pas facile à vivre.
Il pleut des grosses gouttes et puis tout d'un coup plus rien, mais le ciel reste bas. Les photos vont rien rendre.
Les boutiques ouvrent les unes après les autres. Des employés fument une cigarette sur le trottoir, un peu à l'écart - mais ce sont les seuls en bras de chemise.
Rue de la Paix, la boutique Repetto se prépare à une nouvelle journée de rat.
Un camion de déménagement bloque un petite rue. Les voitures klaxonnent. Les déménageurs s'en fichent.
Le Boulevard Haussman fourmille de monde. On entend la manif qui se rapproche
Deux japonaise me doublent avec des sacs Vuitton.
Je cours pour attraper mon train.

PS : il y a une foultitude de blogs (surtout américains) avec des photos "so cute" de Paris. J'aime bien celui ci. Sinon, allez voir le travail de ce Parisien qui poste une photo de sa ville par jour : un jour à Paris 

mardi 9 juin 2009

La face B


Studio photo surchauffé, sur éclairé. Forte odeur d'alcool et de substances illicites.
Il est tard. La location du studio coûte une fortune, les stars sont ... parties sur une planète loin oin loin, et l'impresario voit ses bénéfices fondrent au soleil.

- (L'impresario, s'épongeant les tempes) Bon, les gars, maintenant, on va faire la photo pour la face B du single
- (Mick J, sautant partout) Jumpin'Jack Flash yeah yeah yeah
- (L'impresario, transpirant de plus en plus) Mick, merde, concentre toi un peu sinon on n'y arrivera pas. Je t'ai dit la face B, c'est "Child of the Moon"
- (Mick, fou rire) ouais c'est ça "Child of the moooooooooon". On s'en fiche de la face B. Tu crois qu'en 2009 ils se souviendront de la face B du single ? (re-rire) Genre, tu vois, ils seront dans leur soucoupe spatiale et ils chanteront à tue-tête la face B ? Arrête, mec, c'est n'importe quoi, on s'en fout de la pochette. Laisse nous, ya des tas de filles dans les loges qui en veulent à mon corps. Elles crient, elles pleurent, elles sont en transe. Tu sais, comme je n'aime pas faire souffrir mes fans.
- (L'impresario, très rouge) Arrête ton char, Mick ("stop your BenHur, Mick"en VO). Keith, dis lui, qu'il pousse là.
- (Keith, endormi, un verre à la main) Arrête Mick
- (Le photographe) OK, tous devant moi. J'ai dit devant. Ne me tournez pas le dos, vous êtes vraiment des gamins. Ok, vous voulez jouer à ça . Ok, c'est bon. Cassez-vous, je vous ai assez vus.
- (Keith et Mick, se soutenant, partant vers les loges) Youhou les fiiiiiilles on arrive
- (Le photographe, matos sur l'épaule, prêt à partir) Ok, Boss, tu l'as ta photo. Moi j'arrête. J'ai pas mon CAP petite enfance, moi. Je travaille avec des artistes. Appelle moi quand ils auront grandi un peu. De toutes façons, ils vont vite lasser.

lundi 8 juin 2009

A fond la gomme



Je vous avais promis de nous remettre de nos émotions d'hier, nous laver les yeux et oublier comme le monde peut être petit, moche et bassement premier degré.
Tu as raison Manou, rien ne vaut un petit Steve pour retrouver confiance dans le monde.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Le nouveau site de Life est une vraie mine.
Torse nu en pause de tournage ça marche toujours.
Quoi que.
Je n'ai pas trouvé la photo que je voulais.
La photo de SMQ, tout ébouriffé, avec sa belle montre et sa combinaison blanche et rouge pendant le tournage du film Le Mans. Mais, si, je suis sûre que vous voyez.
Je fouine dans Google.
Et je me souviens que notre nouveau l'Oréal Boy, le délicieux Dr Mamour va courir le Mans cette année.


La barbe de 2 jours, l'air fatigué et heureux, la combinaison blanche. Pas mal, pas mal. Engagé avec le team Seattle Advanced Engineering avec une Ferrari F430 GT dans la catégorie GT2, et accompagné dans cette aventure par Joe Foster et Don Kitch.
(voyez comme je soigne mon lectorat masculin et automobilophile, j'ajoute des détails auxquels je ne comprends goutte mais qui doivent sûrement résonner à leurs oreilles comme le bruissement de la soie aux miennes).
Non content d'abandonner les trottoirs du Seattle Grace Hospital pour ceux du Centre Hospitalier du Mans, de troquer bagel contre rillettes, le bon Patrick en profite pour soutenir une association française, en portant avec son équipe les couleurs de Mécénat Chirurgie Cardiaque pendant la course (en plus de celles du Children's Hospital de Seattle fondé par Don Kitch).
MCC qui est une association humanitaire qui vient au secours d'enfants souffrant de malformations cardiaques et qui habitent dans des pays défavorisés.
MCC qui est chère à mon coeur et à celui de beaucoup de mes proches.

Les détails ici. Vous avez le droit de faire un don. Pour rencontrer Patrick. Ou juste parce que c'est coooool de donner des sous dans ces conditions.

Je vous laisse avec mes deux anges gardiens de la Saint Médard.

dimanche 7 juin 2009

Bonne fête maman

Oui, je sais, vous vous attendiez à un post plein d'amour d'une maman qui se souvient aussi qu'elle en a une (de maman, vous suivez ou pas ?). 
Une pause tendresse sans Caprice des Dieux, sans Kit Kat. Non, non, juste, moi, devant vous, me dévoilant enfin, faisant battre mon petit coeur au bout des doigts la larme au bord des yeux et des frissons plein le cuir chevelu.

J'aurais aimé. Je vous jure que j'aurais aimé. 
Pourtant, j'ai eu mon pesant d'or de déclarations enflammées et de cadeaux merveilleux. J'étais toute prête à jouir d'un vrai WE de fête des mères. Je m'en fiche que ce soit un truc à Pétain, une fête commerciale, un prétexte à deux balles. J'adore l'idée de voir les enfants embarrassés de leurs cadeaux, j'adore leurs poèmes et leurs acrostiches plus ou moins adroits, à l'orthographe élastique (E comme ereuse, M comme moueleuse).

Dommage que cette belle harmonie annoncée ait été brouillée de friture : un temps pourri, des jeunes qui mettent le feu à notre portail, une petite visite à la Police, une coupure d'électricité qui déclenche l'alarme (j'ai déjà vécu cette scène...), du boulot en retard. 
Et surtout, surtout, les deux blagounettes ci-dessous qui m'ont ramenée brutalement à ma véritable condition de femme - dans toute sa... vérité.

(ami lecteur, homme sensible ou âme délicate, je te recommande de ne pas poursuivre ta lecture au risque de tomber de haut. Les lignes suivantes ne sont pas pour toi. Je veux que tu gardes de nous l'image d'incarnations merveilleuses quasi divines d'un croisement de la Vierge Marie, de WonderWoman et de Scarlett Johansson) 

Trouvé sur le net, au hasard de mes sauts de moutons, le parcours en image d'une femme enceinte de triplés. Au début, c'est touchant. A la fin, c'est gore, et après l'accouchement, c'est franchement désespérant. Ca donne envie non ? Beurk Beurk


Et dans BIBA de ce mois (oui, j'ai acheté BIBA en plus de Elle parce qu'ils offraient un débardeur Sandro avec), une lettre de lectrice outrée que les conseils écolo du magazine ne mentionnent pas la coupelle menstruelle en alternative saine et écologiquement-correcte aux tampons et serviettes.
La coupelle menstruelle ???
J'ouvre Safari, forcément.
Et je ne suis pas déçue (j'ai les yeux à moitié fermés, j'en frissonne encore)
Un entonnoir en caoutchouc, pardon "une protection hygiénique réutilisable, alternative au tampon et à la serviette hygiénique. Souple et flexible, elle se place dans le vagin pour recueillir les règles". 
Avec des noms aussi délicieux que Fleurcup ou Lunacup, elle est disponible en plusieurs tailles et couleurs, et proposée dans une jolie pochette. Un indispensable, car comme le dit le site de Fleurcup :  "grâce à la coupelle menstruelle Fleurcup, vous restez séduisante même pendant vos règles. A vous la lingerie fine, les nuits dénudées, les vêtements clairs... quand vous le voulez ! Dans l'intimité, vous n'aurez plus de ficelle qui dépasse et plus de "grosse" culotte pour tenir la serviette ! Tout cela pour votre plus grand plaisir... et celui de votre partenaire". Et last but no least, Wikipedia en rajoute une couche (ah ah) : "L'utilisation de la coupe menstruelle offre une vision plus physiologique et "gratifiante" des règles. La femme prend conscience de la quantité et de la qualité de ses flux".
Beurk, Beurk, Beurk...

Vivement la fête des Pères, qu'on rigole.

(Vite, lire Elle et chercher des photos sur Life pour ré-initialiser mon cerveau. A demain, pour du beau, du délicat, du raffiné !)

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