mardi 17 mars 2009

Intermède


Je suis fatiguée, la première journée du Théâtre vient de se terminer et je ne sais pas si l'insupportable Suisse passe le cap et continue. Là là trop intense ce mardi soir (***).

Donc, pas de grandes envolées ni lyriques ni caustiques mais un petit exercice d'Anglais sur le site stuff white people like, exemple de la liste-mania en vogue sur Internet.

PS : crédit Photo Yvonne&JP. (***) :je parle de la Nouvelle Star bien sûr. Comme tous les mardis. Pour le jury et pour tous ces jeunes pleins d'étoiles dans les yeux qui y vont à fond. Parfois vraiment trop, parfois avec des egos gros comme la Tour Eiffel Mais qui y vont, bordel.

lundi 16 mars 2009

Swing

Photo : Miniskirts

Claude, tu es un menteur, parce qu'on l'a eu ce matin le lundi au soleil.
Na.
Bon, certes, l'examen ne passe pas la barre du premier vers.
Le lundi au soleil
On pourrait le passer à s'aimer
Le lundi au soleil
On serait mieux dans l'odeur des foins
On aimerait mieux cueillir le raisin
Ou simplement ne rien faire
Le lundi au soleil
pfffiout, on en est même un chouille loin, non ?

PS : ce site italien de photos est un régal, surtout les lunettes de soleil...

dimanche 15 mars 2009

Portrait Robot

Pendant le fonctionnement, le batteur plat tourne autour du bol fixe, tout en tournant dans le sens contraire sur son axe propre. On appelle cela une action de mélange à mouvement planétaire (Planetarisk blandevegelse en norvégien ou Kiertävä ja pyörivä vatkain en suomi, pardon en finnois).
Zut alors, je suis un robot kitchen aid et je le savais pas.

samedi 14 mars 2009

le tour du samedi


Un petit tour en image pour fêter le samedi.

Un pyjama en vente chez Monop' en ce moment (illustration ci-dessus). J'ai failli l'acheter pour moi. Je savais pas que les stylistes de chez Monop lisaient mon blog.

Le site de "Vic fait des robes", dernière production de l'ultra business et hyper productive Victoria Beckham. Ca commence par un joli joli film très à la mode puis par une présentation des 10 modèles dessinés par Roland Mouret pour la femme à David. Bon, à part elle et ma fille de 12 ans, je ne vois pas qui pourra rentrer dans ses robes mais c'est beau, éternellement féminin et totalement classe.

Une bonne copine, Julia R., nous parle de ses collègues de boulot. C'est marrant, quand moi je le fais, c'est moins glamour. Pourquoi ? Pourtant toutes les deux, on a un fils qui s'appelle Henri.

J'ai maintenant inclus un compteur de visiteur pour le blog. A cet instant, j'en suis à 17. Yipee, si j'enlève les 12 fois où je me suis connectée les 2 dernières heures pour tester le compteur, adapter la mise en page des photos, corriger les posts et me relire avec une immense satisfaction, ça me fait 5 visites de vrais lecteurs. Prisma tremble, je ne suis plus loin de toi.

C'est aujourd'hui Pi day ! Je suis ébahie devant la capacité des américains à créer des fêtes de tout et n'importe quoi.  Aujourd'hui on est le 14 mars (03/14 selon la mode américaine d'inverser mois et jour de l'année) et donc c'est le jour de Pi. On a aussi laissé passer le square root day (03.03.09), c'est à dire (traduit à la hache) "le jour du carré". Pas sûr que ça me réconcilie avec les cours de maths mais je souhaite de tout coeur à leurs enseignants valeureux une très bonne fête.

Le décodage des hommes politiques par un sémioticien de Paris 8, Denis Bertrand. voilà une manière pratique d'aborder le sujet quand on est comme moi en stage accéléré de"apprends moi la politique"et la sémiotique me fascine autant qu'elle m'interloque. Lisez aussi les commentaires en dessous des vidéos. Ca vaut son pesant d'universitaire éclairé.

Et n'oubliez pas Orso et sa collecte de fonds pour le marathon... Il n'est plus loin de son objectif et il faut le soutenir dans son entraînement. Ca serait dommage qu'il sue comme Rocky Balboa sans avoir la couverture médiatique qu'il mérite pour MCC en récompense.

jeudi 12 mars 2009

102


C'est mon 102ème message sur ce carnet de bord de toile. Et je ne m'en lasse pas. Et c'est aujourd'hui mon anniversaire alors je suis toute ramollo du cerveau, toute pleine d'amour envers mon prochain et toute prête à le dire.
Profitez-en c'est fête.
Je voudrais vous remercier de me lire, de me dire tout le bien que vous pensez de ce que j'écris même si vous ne laissez pas de commentaires parce que ça marche pas les commentaires, c'est agaçant à la fin, ce blogger qui permet pas de laisser de messages, c'est vrai tout le monde a des commentaires et vous réussissez pas, quand même la technique a des limites, c'est bien dommage. Même si j'ai que 3 abonnés et c'est pas comme ça que je deviendrai une blogueuse influente que les medias s'arrachent.
L'important c'est que chaque soir, j'écris pour moi, et j'écris pour vous qui me lisez.
Et parce que je sais que vous me lisez. Et j'en suis drôlement fière et contente. Ca met met un peu la pression mais c'est une pression qui nettoie, pas une qui donne des rides que même le contour des yeux de l'Occitane il peut rien contre. Merci !

mercredi 11 mars 2009

Un jour, à Paris

Crédit photo : via Cup Of Jo


Je travaille dans Paris. Dans le coeur de Paris même. En haut du Sentier, dans le quartier des fourreurs, à côté de Little Turquie et de Bolly-Brady-land. Le coin où des hommes frêles conduisent des scooters chargés de rouleaux de vêtements, où des magasins toujours vides ont des pelisses en devanture toute l'année, où les fans de Pete Doherty envahissent le McDo quand il joue au Grand Rex.
C'est un quartier pas très touristique, pas très en vogue, loin de la carte postale de la photo ci-dessus, mais j'aime bien.
Mon bureau est au deuxième étage et il donne sur la rue.
Alors toute l'année, j'entends le vitrier qui passe et qui crie pour qu'on se souvienne que justement ça tombe bien, le carreau de la cuisine est fêlé, le chauffeur de camion qui râle parce que les rues sont étroites, le conducteur de BMW qui hurle parce qu'un scooter Pizza Hut a frôlé sa carrosserie "ma parole, tu veux ma mort ou quoi ?", les enfants qui pleurent en rentrant de l'école et les jeunes trop funs qui ricanent en sortant de leur boite à bac - pardon de leur lycée privé d'enseignement général.
J'oubliais les sirènes de Police, les manifestants qui manifestent sur le boulevard, et la voisine blonde de l'autre côté de la rue qui repasse en sous-vêtements tellement il fait chaud (on a eu aussi un homme en slip mais on a vite arrêté de regarder, ce n'était vraiment pas Apollon).
Et les deux gars super fâchés qui règlent leurs comptes pendant des heures sur le trottoir en s'envoyant des noms d'oiseaux à la figure
On se croirait dans un épisode de Plus Belle La Vie. Ou dans une pub Rue Gama.
Sauf que.
J'ai mes bêtes noires. Les fanfares de rue. Deux hommes avec deux instruments de musique. Aussi bruyants qu'insupportables. Qui remontent la rue à la vitesse d'un escargot vieux et malade en attendant qu'on leur jette des pièces. So typical, so French, so cute.
Et qui massacrent de grands airs du répertoire avec enthousiasme, fougue et fausses notes. Et hop, un petit "comme d'habitude", et hop "yesterday".
Les 12 premières secondes, je suis transportée, l'été, dans les festivals de Rue, inondés de fanfares joyeuses et bigarrées altermondialistes et anticapitalistes. Il fait doux et la nuit tombe. Je suis en tongs et en t-shirt....
A la 13ème seconde, je me souviens que je déteste ça - pas les tongs, les fanfares.
Et là, assise devant mon PC avec la lumière de l'halogène, c'est encore moins drôle.
Et beaucoup plus faux.
Et beaucoup plus long.
Car là, impossible de prendre la première rue à droite et de s'engouffrer dans un café. C'est pas l'heure j'ai un-rapport-à-relire-une-typo-à-qualifier-un-redressement-à-recalculer.
A chaque fois, je râle et je peste, et je ferme la fenêtre.
Et je suis prête à faire une pétition pour qu'ils disparaissent.
A bien y réfléchir, je comprends pourquoi les services secrets ont parfois utilisé la musique comme instrument de torture.

LinkWithin

Blog Widget by LinkWithin