samedi 29 septembre 2012

English vocabulary : facial





facial |ˈfeɪʃ(ə)l|adjectiveof or affecting the face: facial expressions.nouna beauty treatment for the face.DERIVATIVESfacially adverbORIGIN early 17th cent. (as a theological term meaning ‘face to face, open’): from medieval Latin facialis, from facies (see face). The current sense of the adjective dates from the early 19th cent.


Ca doit être divin, non ?


PS : Crédits Garance Doré.

jeudi 27 septembre 2012

Les filles à la vanille et les gars en fleurs




Un jeudi soir de début d'automne, après deux épisodes haletants de Homeland et alors que notre Premier Ministre a passé une soirée sans doute intense à la télé sous les feux croisés des journalistes et des politiques, tomber sur les photos de mode de Londres c'est comme un petite bouffée d'air frais.

On me rétorquera que ces collections permettent aux couturiers d'explorer de nouveaux territoires, de tester les limites de leur créativité pour ensuite en proposer une déclinaison plus hum, hum, accessible.

Et là, Christopher Shannon s'est bien bien débridé au niveau de la créativité. 

D'où le regard un peu perdu du jeune homme au deuxième plan qui n'avait plus porté de collier de fleurs depuis son arrivée à Hawai. Et l'air impassible - très anglais aurait dit mon grand père - des deux minots avec chemise blanche, cartable et serpillère sur la tête.

De la créativité, les gars, vous entrez dans l'histoire, là.


Christopher Shannon via Jak&Jil





mercredi 26 septembre 2012

Appelle moi, peut-être


Buzzfeed

A moins d'habiter dans une grotte, vous n'avez pas pu échapper cet été à la chanson sucrée comme un bubble gum de Carly Rae Jepsen, Call me Maybe.
Version officielle largement parodiée, attrapée, modifiée, grimée, à mesure que les grains de sable collaient à nos pieds et que Carly passait de ritournelle sympa à scie impossible à se sortir de la tête.
Parfait cadeau empoisonné pour enfant / collègue /mari /ami que l'on souhaite voir ruminer toute la journée.

Jusqu'à "3 penny chorus and orchestra", ensemble choeur et cordes, qui nous font passer de l'imagerie côte ouest vite périmée de la version d'origine à un ballade au bord d'un sentier côtier, le vent dans les oreilles et les yeux tout propres.







Vraiment, j'aime les choeurs.
Et vous, qu'est-ce qui vous émeut ?

mardi 25 septembre 2012

Tableau

The Sartorialist



Vous commencez à me connaître, vous savez que je ne peux pas passer à côté de la Fashion Week.

A côté de ses codes et de son ambiance survoltée, de l'oeil du Sartorialist et ses photos aussi riches que des tableaux, de Garance et de ses posts hystéricool inimitables, de Géraldine et de son oeil mi professionnel, mi candide sur les us et coutume d'un monde au sein duquel on ne jettera jamais plus qu'un demi talon bobine.

Un mois de grandes gigues montées sur des talons de 12 qui apparaissent sur tous les sites internet et parfois au coin de la rue, de murs de photographes hurlant, de limousines, de socialites de la fashion dont on ne sait pas trop ce qu'elles font dans la vie à part avoir des tenues incroyables et poser pour les photographes à l'entrée des shows, en attendant que le show commence et puis le soir pendant les parties de couturier.

Un mois de fille sublimes à la peau éclatante, au bronzage parfait, à la taille 34 montée sur jambes interminables et aux cheveux brillants comme une pub pour Timotei.

Un mois d'un spectacle bien rodé avec son aristocratie, ses pièces de choix et sa horde de suiveurs avides de grappiller des miettes.

Un mois d'ébullition d'une économie dont on sait qu'elle est une des dernières à drainer du cash comme s'il en pleuvait.

Aujourd'hui la caravane Fashion Week s'arrête à Paris pour une grosse semaine. Je sens qu'on va bien s'amuser.



PS : je pourrais regarder cette photo des heures et vous raconter la vie de chacun de ceux qui y vivent.




lundi 24 septembre 2012

Ploc ploc fait la pluie





Il y a des endroits où la pluie n'a pas les mêmes couleurs qu'ailleurs.
Elle fait râler tout pareil remarquez.



dimanche 23 septembre 2012

Le verre à moitié plein

The Sartorialist






Faites une remarques à un jeune père sur les marques indubitables de sa paternité : gilet mal boutonné, chaussettes dépareillées, bavou sur l'épaule, air hagard en milieu de réunion de 15 heures.

Le jeune père va alors vous expliquer ses nuits raccourcies, la gastro du petit dernier, la course pré-école du matin, le reflux du nouveau né. 
Epreuves qu'Hercule aurait pleuré sa mère pour ne pas les affronter. 
Everest de la difficulté en regard duquel le simple laisser aller vestimentaire constaté est un faible prix à payer. Voire représente une source de fierté.


Faites la même remarque à une jeune mère.

La jeune mère va alors vous expliquer ses nuits raccourcies, la gastro du petit dernier, la course pré-école du matin, le reflux du nouveau né. 
Epreuves qu'Hercule aurait pleuré sa mère pour ne pas les affronter. 
Everest que la Mère de famille accepte avec a)dignité, b)désespoir ou c)fatalisme (pick one or more) au regard duquel le laisser aller vestimentaire est ...
un crime de lèse majesté qu'elle va s'empresser de corriger en filant dare dare dans les toilettes à reculons.


Tout est une question de perspective.







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