jeudi 22 novembre 2012
Il se reconnaitra
Il se reconnaitra celui qui aurait adoré avoir une couettabra pour lire dans son lit sans avoir froid.
Et qui avait imaginé mettre les bras dans son peignoir pour contourner le problème et terminer sa BD sans problèmes.
A 40 ans près, on aura su quoi lui offrir pour Noël.
Vu dans My Little Paris
mercredi 21 novembre 2012
Le mystère insondable de l'enfantement
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| Vintage Maclaren 1966 au MoMa via Marvellous kiddo |
Chères femmes en âge de procréer mais pas encore primipares.
Vous jouez à vous faire peur en écoutant les mères autour de vous se raconter avec des airs de conspiratrices tout ce qui se passe au delà - au plus beau du bout du précipice, quand on se jette dans l'air en espérant que son parachute va s'ouvrir à un moment ou un autre.
Vous hésitez entre l'horreur et l'envie, le sens du devoir et l'urgent besoin de ne pas s'engager dans une voie que vous savez sans retour.
A 25 ans vous savez tout de l'épisiotomie, des nuits sans sommeil et de la dépression post partum. Des kilos en trop et des vergetures. De la libido en berne et des seins qui grossissent, qui débordent avant de s'affaisser comme des gants de toilettes. Vous vous gaussez des femmes au sourire béat qui se rappellent de leur accouchement avec force détails gores et cuculs à la fois, quand elles ne vous mettent pas sous les yeux des clichés pleins de plis et de rougeurs.
Et vous adorez raconter ces anecdotes atroces à vos bonnes copines d'infortunes, comme on agite une gousse d'ail devant un vampire assoiffé.
Vous vous raccrochez aux exemples de la cousine qui n'a jamais eu de nausées, de la multi-mère qui ne se plaint jamais, de la voisine qui pond des enfants tous les ans et qui garde le sourire, tout en trouvant ça louche.
Comme si elles cherchaient juste à vous enfumer pour de peur de voir vous enfuir et échapper à ce destin inéluctable de l'espèce animale : se reproduire.
Vous imaginez un lavage de cerveau à la maternité, la signature d'un pacte obscur des jeunes accouchées. Elles sont passées "de l'autre côté", celui dont on revient avec des cernes, des histoires de couche et de rots plein la bouche. Et des taches sur le t-shirt.
La plupart du temps vous n'y pensez pas, mais parfois ça prend toute la place dans votre tête.
Et moi, je me sens comme une vieille dame devant vous.
Et je ne sais pas quoi vous dire.
Parce que ce n'est pas simple, c'est vrai.
Sauter le pas ou pas
Le faire sans trop réfléchir au risque de s'en mordre les doigts ou trop réfléchir et ne pas le faire - parce que rationnellement c'est franchement une mauvaise idée non ? - et s'en mordre les doigts.
J'aimerais vous dire que c'est évident. Mais non.
Et chacune a le droit de se poser la question.
Et de prendre la décision qu'elle veut.
Il n'ya ni bien, ni mal, juste des femmes qui avancent et qui se confrontent à l'insondables et qui heureusement la plupart du temps, d'instinct, font pour le mieux.
PS : ça coco, c'est du titre de post aspirationel, inspirationnel, SEO et tout. Pas trop déçus à l'arrivée ?
PS2 : avant même d'avoir des enfants, j'aimais déjà les MacLaren.
PS3 : une poussette vide, c'est limite angoissant pour celles qui ne les connaissent que pleines et chargées jusqu'aux essieux, béquille fidèle des jours de marche sur les trottoirs.
mardi 20 novembre 2012
Philippe et Bernard
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| Corriere Della Sera |
Tomber par hasard sur un site italien, regarder des photos de vieux films.
De ceux que je devrais connaître si j'avais des pellicules dans mon cerveau et pas sur ma tête (c'est pas vrai, j'ai pas de pellicule, mais ça faisait joli dans la phrase).
N'en reconnaître aucun sauf le seul avec des Français dedans. Et encore.
Me dire que le grand avec un pull en laine c'est Philippe Noiret (Le vieux fusil entr'aperçu dans le reflet de la fenêtre du salon un soir où mes parents m'avaient dit que "ce n'était pas un film pour moi")
Et celui au milieu, celui qui ressemble à Coluche mélangé à Papy Mougeot.
Une tête connue, qu'on entend plus que l'on voit.
La quintessence de l'esprit français, drôle, hâbleur, de mauvaise humeur mais qu'on n'arrive jamais vraiment à détester.
Bernard Blier.
(c'est écrit sous la photo)
Me voilà catapultée dans mes années chaussettes hautes et jupe en jeans, barrette de couleur et cheveux mi-longs.
Des heures à observer mes pieds se balancer pendant que mes parents regardaient des émissions de télévision avec du velours, de la fumée de cigarette, Michel Drucker avec plein de cheveux et des micros carrés.
Aller chercher le nom du film - mes chers amis - Amici Miei en V.I -
Regarder la bande annonce, n'y comprendre goutte mais me dire que j'aimerais bien partir en Italie.
dimanche 18 novembre 2012
Oscar et la santé
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| O |
Cher Oscar,
Moi aussi, je trouve ça super healthy d'être seule de temps en temps.
Aux toilettes et sous la douche.
Voilà mes deux bons gros et seuls moments de solitude depuis, attendez voir, 1997 ?
Et c'est vrai que sans, je serais en hyper moins bonne santé.
Bien à vous
Véronique
PS : J'aime vos traits d'humour qui sont à la littérature ce que la doublure fantaisie est à un costume de Savile Row (ou le gingembre à la soupe à la citrouille).
vendredi 16 novembre 2012
English vocabulary : wanderlust
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| hrtrrrr |
wanderlust |ˈwändərˌləst|nouna strong desire to travel: a man consumed by wanderlust.ORIGIN early 20th cent.: from German Wanderlust .
En Français la citation de Marcel Proust se traduit par : "Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux. "
jeudi 15 novembre 2012
Upside down
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| chat |
Article découvert dans le magazine luxembourgeois en ligne l'Essentiel :
"Après les poupées qui font pipi, celles qui parlent ou qui marchent, voici le poupon à allaiter. Ce jouet conçu par une marque espagnole provoque la polémique aux États-Unis depuis sa commercialisation.
La poupée simule la succion une fois que l'enfant approche le jouet de sa poitrine, après avoir enfilé au préalable une brassière ornée de deux pâquerettes symbolisant les seins, équipées de capteurs déclenchant le mouvement des lèvres du poupon. "
voilà voilà
mardi 13 novembre 2012
Entr'acte
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| (via) |
Deux vidéos.
La première, hilarante, est une parodie de la série Homeland découverte sur le Daily Elle
Et la seconde est un premier cadeau de Noël, une publicité pour le magasin John Lewis, jolie comme un flocon de neige
(La chanson est une reprise de Frankie Goes to Hollywood par Gabrielle Aplin "The power of love")
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