lundi 5 janvier 2015

Dis bonne année Marlène




Après Cindy, Marlène rejoignent la golden team UTAF de Barbra, Mariah et Nicole (oui, quand on s'appelle Véronique, on finit par développer une faiblesse naturelle pour les prénoms qui sentent bon le XXème Siècle)

Marlène que l'on ressort du placard à Audiard. Marlène beauté piquante, malicieuse et faussement ingénue, dans ce film au nom qui devient la devise officielle Une femme Avec Toi pour 2015 :

"faut pas prendre les enfants du bon dieu 
pour des canards sauvages"


Parce que l'année sera forcément jalonnée de moments qui échappent à la raison et qu'il faudra alors les accueillir avec autant d'enthousiasme, de légèreté et de confiance que les heures plus prévisibles, il sera alors rafraîchissant  de se replonger avec délice dans les tribulations second degré des films presque potaches des années 70..


J'espère que Michel sera flatté de cet honneur (toujours pas facile à atteindre)








dimanche 4 janvier 2015

Dis bonne année Cindy


Etre en devenir

Hein que pour une fois vous ne seriez pas contre qu'on vous appelle Cindy ? Allez, allez, avouez que si je vous dis "Cindy" comme ça, vous n'avez pas immédiatement cette image de la Crawford, sa crinière léonine et son grain de beauté VIP à lui tout seul. Alors que pourtant, je viens de la déclarer égérie Une Femme Avec Toi 2015.
C'est pas rien, j'espère qu'elle sera sensible à cet honneur pas facile à  accrocher à son tableau de chasse.

Je vous souhaite une année nouvelle avec 365 jours Cindy : sauvages, punchy et sexy.







jeudi 18 décembre 2014

La pénibilité du penultième


Feature Shot


Vous avez remarqué comme de manière générale les derniers mètres juste avant le dernier mètre sont les plus durs à franchir ?

Le dernier quart d'heure d'un jogging juste avant le sprint final, le mercredi quand on part en vacances le vendredi, le 8ème mois de grossesse, le fromage avant la bûche, l'enduit avant la peinture.

Ce n'est pas tant que la fin tarde à venir c'est que tout à coup la ligne d'arrivée, la quille, the end, finito, le baisser de rideau disparait dans un épais brouillard que nos yeux voilés de fatigue n'arrivent plus à percer.

Alors qu'à bien y réfléchir, ce n'est pas tant que l'on soit à bout de force. En vrai, si on n'avait pas devant soi ce bon gros mât de cocagne au doux nom de repos, on continuerait à pousser notre petit wagonnet personnel sur les rails blêmes de l'hiver sans même frémir sous la charge. Mais ce sont ses effluves qui nous énervent, nous rendent impatients et nerveux et font que l'attente parait insoutenable.

Et pourtant ce galop final a quelque chose d'héroïque et le repos est d'autant plus délicieux que le chemin pour y arriver a été gravi à genoux, avec les dents.

Et comme le dernier mètre, le dernier jour sont faciles en comparaison. Tout à coup la fatigue s'envole, les neurones se réveillent et les jambes se délient. On y est, on y est presque, on jette ses dernières forces dans le sprint final, le sourire aux lèvres.





PS : la photo qui illustre ce post est tirée d'une série réjouissante. Suivez le lien, vous m'en direz des nouvelles.




mardi 16 décembre 2014

English vocabulary : smooch




smooch |smo͞oCH| informalverb [ no obj. ]kiss and cuddle amorously: the young lovers smooched in their car.• Brit.dance slowly in a close embrace.nouna kiss or a spell of amorous kissing and cuddling: a slurpy smooch on the ear.• Brit.a period of slow dancing in a close embrace: they suggest a dance but it turns into a smooch.DERIVATIVESsmoocher noun,smoochadjective ( smoochier, smoochiest )ORIGIN 1930s: from dialect smouch, of imitative origin.


Au milieu du tunnel de décembre, ses kilomètres de bolduc, ses kilos de chocolat et ses boules multicolores sobres comme une robe de la Reine des Neiges, la millième rediffusion du film de Noël agit comme un hâvre de paix, une petite bulle régressive qui donne envie de se caler à 12 dans le canapé pour sourire béatement devant les errements amoureux à l'issue forcément heureuse d'héros forcément charmants.

Hier c'était Love Actually.


dimanche 14 décembre 2014

Comment tu t'appelles ?



La Reine Elizabeth, Edward and Andrew en 1964


Un article de Cup Of Jo sur le faux pas de LeBron James, un joueur de basket américain qui a passé son bras autour des épaules de Kate Middleton, permettant aux journaux people anglais de manifester leur courroux (ils aiment ça le courroux les Britanniques) devant ce manquement grave à l'étiquette royale.
Un post de ma copine Delphine sur les dernières photos du Prince Georges publiées par la page Facebook The British Monarchy.
Il n'en fallait pas plus pour que je me perde sur le site officiel de la Monarchie Britannique .

Saviez vous que pendant longtemps la famille royale n'a pas eu de nom de famille ? Il était d'usage d'accoler au prénom du membre de la famille le nom de son pays, quitte à en changer au cours de leur vie selon les alliances nouées. Depuis 1960, la famille a néanmoins adopté un patronyme unique, Mountbatten Windsor , Mountbatten parce que c'est le nom pris par Philip quand il a fait son service militaire et Windsor parce que c'était celui de Elizabeth. Mais que le Prince de Galles, le jour où il montera sur le trône, pourrait changer à sa guise, semble-t-il. Un nom qui ne leur sert pas à grand chose cela dit, si ce n'est pour se marier.
Ca laisse rêveur de se dire que la famille royale n'a pas besoin de nom de famille pour vivre.

On apprend aussi les hobbies de Kate Middleton (randonnée, la voile et la natation ainsi que la photographie et la peinture - so punk), on découvre des photos des petits Princes enfants, la vie de Harry en bon petit soldat de la couronne, l'évolution du style vestimentaire de sa Majesté la Reine.

Une mine d'or.








mercredi 10 décembre 2014

Love love love

Crush cul de sac

La fin de l'année arrive et avec elle sa grande farandole de best of de l'année. On va se rouler d'aise dans les moments les plus forts, les plus waouh, les plus oh noooooon de 2014, jusqu'à plus soif.
Pour ouvrir en beauté cet enterrement de première classe de l'année, le New York Times nous propose de revivre l'année en 9 baisers de cinéma.

(et ça fait plaisir à mon coeur de midinette)





lundi 8 décembre 2014

4 ans et demi d'âge mental



Imaginez une vie où on resterait toute la vie avec des réflexes d'enfants de maternelles. Essayez d'imaginer comme notre quotidien en serait rendu bien plus joyeux, ponctué de comportements tout à fait acceptés de petits d'hommes encore concentrés sur leurs sensations et jugés parfaitement asociaux une fois sortis de la cour de la Maternelle - la meilleure pourtant, parce qu'il y a un toboggan et une cabane.

Alors, la prochaine fois que votre voisin d'open space, votre collègue du 12ème vous regarderont de travers, imaginez le ou la..

Une fois la journée de boulot finie, mettre seulement la capuche de son manteau et partir à fond de train les bras en croix en faisant un bruit d'avion avec la bouche
Enfiler un tutu par dessus de son pyjama après le bain du soir. Ou son bonnet. Ou son bonnet et son tutu.
S'allonger au milieu du bureau et faire des dessins à plat ventre
Pleurer amèrement en découvrant que le réservoir de la machine à café est vide
Partir au travail en dansant et en faisant des bonds pour nepasmettrelespiedssurlestraitsblancs
Se planter devant la dame de la cantine et lui lancer un tonitruant "bonjour" avant de reprendre sa course
Au milieu d'un déjeuner très animé, parler - seul, et sans vraiment se préoccuper de savoir qui l'écoute, l'important étant de ne pas être la dernière la bouche fermée.



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