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vendredi 25 juillet 2014

On va en faire toute une salade


Les cartons

Deux idées de recettes de salades qui ne coutent pas un bras, qui ne demandent pas des ingrédients fous, et qui peuvent quand même caler une meute d’adolescents de retour de la plage.

La salade pas chiche
(Pour 4)

1 boite de pois chiche
2 avocats
1 grosse poignée de coriandre coupée grossièrement
2 oignons nouveaux
½ plaque de feta
1 jus de citron vert
Sel et Poivre

On mélange le tout, on garde au frais.


La salade douce aux lentilles
 (Pour 8)

400 g lentilles vertes 
2 gousses d’ail
2 feuilles de laurier
½ cs de moutarde
½ cs de sel
2 cs de vinaigre de cidre
6 cs d’huile d’olive
2 concombres de taille moyenne coupés en cubes
1 grosse poignée d’olives noires coupées grossièrement
1 poignée de menthe fraiche
½ plaque de feta (ou de ricotta)

Rincer les lentilles. Les placer avec l’ail et les feuilles de laurier dans une grande casserole, recouvrir  largement d’eau. Faire cuire pendant 15 minutes (les lentilles doivent rester un peu croquantes). Enlever l’ail et le laurier. Faire refroidir.
Faire la vinaigrette (moutarde, sel, vinaigre puis huile).
Assembler lentilles, concombres, olive et menthe dans un saladier. Ajouter la vinaigrette, mélanger. Ajouter la feta (ou la ricotta) juste avant de servir.


Bon appétit !


jeudi 17 juillet 2014

La valise des vacances

Pinterest


Hier soir discussion animée au coin du barbecue sur fond de préparations de vacances.

A ma gauche le camp des partisans de la sobriété heureuse "trois maillots de bain, deux shorts, 1 chemise et 1 pantalon en lin pour sortir et des tongs". Un vestiaire tout terrain sans erreur, sans faute de gouts, testé et approuvé depuis pfiiiiout 5 étés au moins

A ma droite le camp des amoureux de la profusion extatique "tous les maillots de bains de mon placard, 5 robes, 8 t-shirts, 3 blouses, 1 caftan, 8 paréos, 1 paire de talons, 5 paires de sandales, 2 paires de tongs, 3 chapeaux, 4 foulards, 4 paires de lunettes, 2 combishorts, 3 chemises".
Quoi, l'occasion est trop belle de fouiller au fond des placards et d'exhumer toutes ces panoplies trop peu amorties ! C'est vrai, un caftan mi-cuisses en voile de coton gold, c'est moyennement adapté à un coder. Alors que ce soir où on sort dans ce petit resto teeeeeelllllement chic, ça sera parfait.

Dialogue de sourd.

Alors que finalement tout le monde veut la même chose. Profiter à fonds de ces jours loin de tout, où on s'autorise enfin ce que l'on ne peut pas faire toute l'année : se prendre pour un poisson, se lever à pas d'heure, voir la vie en rosé, se nourrir de pêches et abuser du Monoï, se la jouer Robinson ou Beyonce.

Le reste n'est que détails. Même si ça peut créer des tensions devant le coffre de la voiture. Ou le tapis d'enregistrement.




jeudi 17 mai 2012

Make a list

Glee
Dites-moi, ça vous arrive aussi d'avoir un plusieurs journées devant vous qui vous tombent dessus comme ça ? Pas de déplacement en voiture, pas de grande transhumance, non non, rester tranquille peinards, à profiter de la maison.

Quelques jours de liberté où on va pouvoir faire toute ce qu'on n'a jamais le temps de faire : faire un grand tri de placards, rapatrier toute la musique du vieux PC sur le nouveau Mac, coudre de boutons qui pendent par ci par là, aller au musée, bruncher, courir, faire la sieste au soleil, regarder un film en pleine après-midi, trouver des recettes simples, saines et rapides pour les soirs de semaines, se laquer les ongles, voir des copains, se regarder les yeux dans les yeux, aller chez IKEA, à Montmartre, ou les deux. Préparer la prochaine fête familiale, tailler les roses fanées, déclarer la guerre aux mauvaises herbes, se lever tard, acheter de nouvelles lunettes.

Dites moi ça vous arrive de ne faire qu'une toute petite portion de tout ce que vous aviez amoureusement prévu et d'en concevoir une vague culpabilité ?

Ca doit être ça qu'on appelle le vertige de la page blanche.

lundi 9 janvier 2012

Memories



Pourtant on essaie de profiter de l'instant présent, d'en gouter chaque seconde comme si c'était la plus chouette de sa life, la plus inoubliable, la plus jouissive. Chaque minute est mon amie, la bonne, la mauvaise, la saoulante ou l'inutile.

En 2012, on sera des rois du zen, de la positive attitude, de la ravi de la crèche touch.

Cette énième bonne résolution énoncée, on peut quand même y apporter un peu de mou (ça commence bien, on est le 6 janvier)

Loin de moi l'envie ou l'idée de vouloir manquer de respect aux philosophes adeptes et apôtres du take it easy. Je vous kiffe les gars, sans rire, vous êtes trop forts.

Mais quand même, avouez que certaines minutes ont un petit goût d'éternité qui dure - alors que d'autres sont juste des minutes qu'on est contents d'avoir passé sans casse.
 


 

mardi 1 novembre 2011

Tous Saints




 






Petite leçon de lâcher prise.
Parce que la Toussaint, ce n'est pas seulement aller fleurir les tombes de nos chers disparus.
C'est aussi se souvenir que tous les saints étaient au départ des gens très ordinaires, qui petit à petit le sont devenus de moins en moins, parfois même sans effet 3D ni déclarations fracassantes. Et que peut-être finalement, on peut faire pareil.
Sans oublier les pommes, les pommiers et les moustiques d'automne qui adorent les scalps. Et le cinéma de fin de journée pour voir un film muet où même les spectateurs rient en silence, pour ne pas casser l'ambiance.
Et les soirées déguisées où on commence à se préparer à reculons avant d'en ajouter jusqu'à la dernière minute.



vendredi 28 octobre 2011

Aux roots du Glitter



Une petite dose de glamour avant de (re)devenir la Reine des Pommes pour 4 jours. 

jeudi 13 octobre 2011

C'est joli, c'est Nice


Nice est une ville au bord de l'eau. Une vraie ville avec ses boutiques de luxes et ses allées bordées de palmiers, son marché typique qui sent bon le Sud de Gilbert Bécaud. Et ses estivants en maillots qui passent devant Vuitton, ses vieux bronzés comme des Pepito et ses familles un peu hirsutes.

Sur la plage, entre deux parasols, il y a des galets. C'est joli vu d'en haut mais ça fait mal aux pieds. Il y a du bruit partout et tout le temps. Le vent, les jet skis, les voitures, les mobylettes et les orchestres de rue. Les drapeaux qui claquent et les avions qui décollent. La promenade des Anglais est large comme un boulevard, avec des sièges partout pour mater les baigneurs, la mer et les parachutes ascensionnels.

A 100 mètres de la plage, des villas endormies luttent comme elles peuvent, à coup de persiennes à l'ancienne, contre les programmes immobiliers grand luxe qui grignotent le paysage. Le silence vous tombe dessus comme l'ombre des ruelles.

Nice est une ville bordée d'un côté par les ferrys qui rallient la Corse et de l'autre par l'aéroport et son parking à jet rempli comme un oeuf de milliardaires et de starlettes. Une ville remplie de touristes qui ne font que passer quelques heures avant de poursuivre leur tour de la French Riviera.

Et de Niçois qui rient sous cape et s'en fichent bien de ce qu'on pense d'eux.
Eux ils ont l'exubérante plage, la fraicheur des ruelles, les boutiques de luxe et l'hiver sans doudoune.

samedi 20 août 2011

Corsica Blue





Sur le sun deck, le vent prend toute la place et a chassé les passagers qui préfèrent cuire au pont 7 sans ruiner leur brushing.
Le vent est chaud et fou. Il tourbillonne et il s'engouffre dans les coursives.
Marguerite se saoule de cet air puissant et de cet espace ouvert et vide, elle tourne sur elle même comme un culbuto qui aurait les yeux bandés, ouvre grand la bouche, pousse des cris qui se perdent dans le brouhaha. Le ciel est bleu et blanc, le pont est bleu et blanc. Sans nous perdre de vue, elle s'essaie à la course à contre courant, se regarde dans les hublots, tombe en arrière et repart aussi sec en essayant de nous perdre dans les virages. Et puis s'arrête comme pour sentir toute la force des éléments et toute sa résistance à elle.
On la sent ivre de bonheur.

lundi 15 août 2011

Surex'



Passer les vacances à plisser des yeux pour s'en prendre plein les mirettes et jouer aux apprenties sorciers pour essayer d'en garder un souvenir en pixels. Le tout sans bouger de sa serviette

vendredi 12 août 2011

mardi 5 juillet 2011

Frankie (would really need to) go to Hollywood


En voilà une qui aurait bien besoin de partir en vacances avec nous.
On lui apprendrait à sourire, manger des choses qui font grossir, prendre de bonnes couleurs et ébouriffer un peu sa chevelure raplapla avec deux allers retours à la bouée jaune.

Cet été, faites preuve de bon coeur, adoptez une mannequin triste !



PS : campagne Carven Resort 2012. via miss Moss
PS : A sa place, remarquez, moi aussi je ne serais pas jouasse de poser  les pieds en dedans avec des chaussures sur lesquelles sont collées des pâtes papillon géantes.

mercredi 25 août 2010

Summer Giiiiiirls


Il y a la grande soeur qui porte la plus jeune (qui s'en fiche de faire bonne figure) avec toute la fierté du monde, et la cadette qui dépose les armes pendant 10 secondes et qui se laisse aller à un geste tendre envers son aînée adoréedétestée.
Juste avant de quitter la plage et alors que les copains sont déjà partis, qu'il faut tout ramasser sans oublier les tongs, le parasol anti UV ni les reliefs du goûter. Et que "encore une fois Henri n'a rien ramassé, c'est vraiment un gros chouchou, non mais papa, arrête de prendre des photos et reconnais que c'est injuste"

(Sur notre plage il n'y a pas de photographe professionnel en mini short et sourire Ultra-Brite qui mitraille les enfants et fait des tirages à 25 Euros "payables en liquide uniquement merci". De ceux qui ne regardent pas leurs sujets avec amour mais qui réussissent quand même des super clichés - les bougres.
Nous on a plein de photographes en maillot de bain et sourire éclatant de Milky Way et quartiers de pommes. Ca fait des photos qui feront moins jolies dans le cadre en argent sur le guéridon du petit salon. Mais qui racontent des histoires qui feront des petits bouts de soleil en novembre. Et en février aussi)

samedi 17 juillet 2010

Pouce !


Pas de connexion pour mon ordi pendant une semaine.
Juste des photos et quelques commentaires tapés sur le clavier du téléphone pour ne pas perdre le fil et vous faire patienter.
Que cela vous donne envie d'aller fouiner dans les archives du blog.
Vous rafraîchir dans les posts d'hiver ou vous donner un avant goût de soleil dans ceux de l'été dernier.

Avec 7 enfants sous le toit, des tempêtes et des éclaircies fabuleuses, des paysages à couper le souffle et des ventrées de crêpes flambées au Grand Marnier, des romans à terminer et d'autres à commencer, nul doute que j'aurai tout plein de choses à raconter. Après.


A bientôt !

mercredi 2 septembre 2009

Faibles femmes


Vous l'avez rêvée, je l'ai retrouvée. Certes un peu floue mais forcément j'étais un peu troublée et la main peu sûre.
La photo du CRS qui exp(l)ose ses muscles dans son maillot moulant et son slip bleu, arpentant la plage, le talkie Walkie à la main, maître de son territoire, protégeant ses ouailles comme des enfants un peu turbulents mais tellement sympathiques, flashant un sourire éblouissant tous les 3 mètres.
Un cliché quasi aussi éclatant que celui du pompier, impassible sous ses 15 kilos de matériel et son casque rutilant, qui arrive avec ses copains pareillement héroïques devant les bureaux hier matin pour nous sauver d'une intoxication au monoxyde de carbone.
Et à chaque fois, les hommes autour qui font mine de s'intéresser à l'aspect technique de l'intervention pendant que les filles gloussent et n'en ratent pas une miette.
On est peu de choses non ?

vendredi 21 août 2009

Martine au camping

Je sais où l'illustrateur de Martine a trouvé son inspiration pour
dessiner la rivière qui me faisait rêver quand j'étais petite. Je
l'ai vue en vrai.

mercredi 19 août 2009

Chaud et beau (ou l'inverse)




Il fait chaud chaud chaud. Avec une très belle brise. J'adore ça.
Tout le monde souffle et transpire et moi je souris.
Le ciel est ultra bleu.
En Corse c'est peut être une évidence. Pour moi c'est une source d'émerveillement quotidien.
Je suis Bretonne et rien ne m'émeut plus que le crachin, la tempête et la douceur des vallons de la Rade. Et la magie d'une journée de plein soleil et sa promesse de plage, baignade et bbq.
Mais rien n'est jamais sûr. Et j'en ai passé des étés à attendre que la brume se lève.
Je n'en reviens toujours pas qu'il fasse beau tous les jours ici. Tous les matins je ne peux pas m'empêcher de regarder le ciel.
Toujours bleu.
Et tous les matins je suis épatée.

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